18 jan, 2010
Mon réveil sexuel
Cette histoire est arrivée alors que j’avais tout juste 18 ans, je venais de passer les épreuves du baccalauréat et j’attendais les résultats. Durant les années qui avaient précédé je ne m’étais consacrer qu’a mes études, sans jamais lâché la pression, à tel point que j’avais mis de coté ma vie amoureuse et sexuelle. Mon derniers petit copain remontait à la seconde alors que le n’avais encore que 16 ans. Et je peux vous dire que ça n’avait pas été sans contrainte car à cet âge je me rappelle que mes hormones étaient souvent en ébullitions et que j’usais de toute sorte d’astuce pour satisfaire mes pulsions sexuelle. J’avais découvert les bienfaits du doigtage, et m’enfonçais parfois des courgettes du marché de maman. Plus le temps passé, et plus il me fallait des courgettes de plus en plus grande et de plus en plus grosses… j’avais déjà compris qu’après le bac, je ferais tout pour sauter sur la première grosse bite qui se serait présenter à moi…
C’est ainsi qu’en me retrouvant sur la plage en compagnie de ma meilleure amie et de son petit copain, je n’avais d’yeux que pour les beau gosses qui défilaient devant moi. Je ne suis loin d’être une vilaine fille, et pour l’occasion j’avais décidé de me mettre en valeur dans un mini bikini blanc très sexy. Je suis châtain avec des cheveux longs et quelques peu bouclés, ma peau est couleur café au lait. Je suis fier de mon 90 D que tout le bahut reluquaient au lycée et de ma cambrure qui remontait ma belle paire de fesses que j’entretenais souvent par e la gym à la maison…
C’était en fin d’après midi sur une petite plage très sympa en forme de crique, délimitée aux extrémités par quelques rochers. Fannie et son petit copain Pierre était très bien au courant de mon état et ils s’amusaient avec moi à me chercher une bonne proie. Mais comme souvent les meilleurs morceaux étaient déjà pris ou n’osait pas. J’insistais de plus en plus du regard mes rien n’y faisait, ils étaient assez nombreux à me matait, je voyais même certain bander sous leur maillot de bain mais personnes n’osait. Je commençais à désespérer lorsque qu’un mec installé à quelques pas de nous est venue m’abordé. Je ne l’avais pas spécialement remarqué car il était installé en famille sur la plage.
- Prenez en soin c’est mon fiston [sort celui qui devait être son père]
Je fis un sourire à son père. Lui devait avoir mon quelques années de plus que moi, pas trop mal physiquement mais il y avait mieux sur cette plage. En temps normal je l’aurais zappé, mais par rancœur pour tout les beaux gosses qui continuais à me mâter et qui n’ont jamais eu le courage de venir m’aborder j’acceptais la discussion avec ce type.
Je ne m’y attendais pas mais la discussion s’étalait sur le temps sans que je m’en aperçoive, il s’appelait Eric, 22 ans, faisait ces études en fac de droit. Du coin de l’œil, j’observais les autres voyeurs du coin de l’œil, et pour leur regret soit encore plus grand, j’ai proposé à Eric d’aller se baigner avant que le soleil ne se couche. Il ne s’est pas fait prié et nous avons marché cote à cote sur la plage jusque dans l’eau. Nous avions continué à discuter, ou plutôt à se chercher, je lui faisais sans cesses des allusions salaces et il me répondait timidement un peu gêné. Un peu après le coucher du soleil Fannie et Pierre, m’ont annoncé qu’ils partaient. Je leur ais fait comprendre qu’il ne fallait pas s’inquiété que je les rejoindrais un peu plus tard. La lueur du jour s’estompait de plus en plus et cela offrait un cacher assez romantique. Mais bon je n’étais pas là pour le romantisme et il ne restait plus grand monde dans l’eau et sur la plage. Eric et moi avions tout juste commencé quelques petits jeux de mains. Il me saisissait les pieds lorsque je les allongeais sur l’eau, il me tournait autour m’attrapais de temps en temps par les hanches. Je le laissais faire, et il gagnait en assurance. Mes hormones me parlait, et j’ai finit par lui sauter au coup pour l’embrasser à pleine bouche. A mon avis il fut d’abord choqué, mais repris assez vite le dessus. Il m’attrapait par les fesses tandis qu’on se rouait notre patin. Il commençait à comprendre qu’il avait à faire à une petite coquine en chaleur…
Je lui ai ensuite entouré de mes jambes, sans lâcher une seul seconde sa bouche. Très vite j’ai senti un renflement au bas de son ventre. Je l’embrassais mais je devinais une belle queue sous son maillot de bain. Ses mains me caressaient franchement les fesses, et nous continuions à nous embrasser. J’ai frissonné lorsqu’il a posé ses mains au niveau de ma petite chatte, couvert que part un string de bain. Dans cette position il pouvait aisément dessiner la forme de ma vulve. A travers le tissu il passait ses doigts entre mes grandes lèvres. Je sentais que du liquide chaud descendait dans ma chatte. Ca y ait, j’étais excitée et mon manque de plaisir charnel me rendait folle d’envie. Doucement nous nous sommes laissé déporter par le courant pour retrouver pieds dans un petit coin de la crique. Il y avait encore du monde autour de nous mais où nous étions la disposition des rochers nous cachait assez bien. Tant mieux car je n’avais pas l’intention de m’arrêter là.
Prenant mon frémissement pour une approbation Eric progressa dans son investigation, il m’écarta le string pour commença à me titiller directement la chatte. Je l’entourais toujours de mes jambes, et lui me tenait carrément par la chatte. Il me supportait et m’écartais en même temps les grandes lèvres. Moi j’avais passé une main dans son maillot de bain, et j’avais découvert un pieu respectable, fin, long et très doux. Je commençais à le branler dans son maillot de bain. Il ma gratta la chatte encore un moment, jusqu’a ce que je n’en puisse plus et que je lui dise moi même de venir en moi :
- Viens maintenant ne me fait pas attendre plus longtemps
Il me souleva ensuite un peu plus haut, une de ses mains quitta ma chatte. Je senti ensuite quelques chose venir se plaquer contre ma vulve, c’était long dur et doux… Il avait pris sa bite dans une main et s’amusait à gratter l’intérieure des grande lèvres avec… je voulais moi-même descendre et m’empaler sur ce morceau de chair, mais il prenait un malin plaisir à me faire patienter.
- Dès le début j’ai su que tu étais une petite salope toi.
Ses mots m’aurait choqué en d’autre circonstances, mais là il n’ont fait que décupler mon envie d’être baiser.
- T’aime les petites salopes dans mon genre ?
- Oh que oui !
- Baise moi alors mon salaud ! Vas y enfonce là moi j’en peu plus ! Viens viens !
- Attends ma cochonne je vais te prendre comme ça !
Il me retourna dans l’eau pour que je me retrouve dos avec lui. Il me ramena un peu sur le bord, juste assez pour émerger ma chatte. Il m’écarta les cuisses et mon string, J’ai sentait qu’il se préparait à me pénétrer mais je n’avais aucune indication sur ce moment car il continua à me tripoter le vagin avec sa bite. Mais avec se traitement ma chatte se détendait de plus en plus et sa bite commençais déjà à rentre légèrement. Puis assez brusquement il m’enfila d’un trait. J’ai commencé à crier mais il me plaqua une main sur la bouche. Je ne laissais échapper que le gémissement de mon extase.
- T’adore ça ma cochonne hein !
- OUiiii oui vas y baise moi !
Je ne me reconnaissais pas dans les mots que je sortais, mais je prenais mon pied en me lachant et s’est tout ce qui importait. Eric me culbuta avec vigueur dès le départ, et je ne m’en plaignais pas, c'était un total réveil sexuel de mon corps. Mes gémissements saccadés par ses coups de reins lui faisaient observer la même chose. J’étais en plein concentration sur mon plaisir lorsque Erice me sais par le cou pour me redresser contre son torse, tout en continuant à me baiser. Il essaya de m’embrasser, je lui tendais ma langue pour lui montrer ma satisfaction et lui inciter à continuer ainsi. Je ne m’étais jamais retrouver dans un tel état d’excitation. Il me parla ainsi dans l’oreille
- Tu veux que je continue ?
- Oui surtout n’arrête pas
- T’es bonne ma salope ! Dit le que t’es une salope ! dit le aller.
- Oui je suis une salope ! J’ai envie qu’on me baise ! alors continue ! dis-je presque en grognant.
Soudain il s’immobilisa au fond de ma chatte. Je ne comprenais pas, et je tentais de bouger mes fesses pour retrouver la sensation de va et vient. Mais Eric me serra fort contre lui.
- J’ai une bonne surprise pour toi petite cochonne
Je ne comprenais pas ce qu’il voulait dire, mais j’ai été prise de panique lorsque je vis quelqu’un s’avancer vers nous dans l’eau. La nuit commençait à tomber, et l’individu avançait à contre jour du peu de lueur qu’il restait. Je reconnu petit à petit un visage familier.
- T’inquiète, c’est mon père, nous avons l’habitude laisse toi faire, nous allons bien prendre soin de toi ma cochonne.
Mon cerveau s’était bloqué et je ne savais pas quoi faire et ne bougeais pas, la bite qui se tenait enfoncé en moi maintenait mon plaisir, mais ma tête me disait de faire attention. Ma chatte me disait laisse toi faire et mon esprit me disait tire toi.
Quand le père d’Eric m’a saisi les seins et a pincé les bouts. J’ai eu comme une décharge électrique en moi. Mon plaisir sexuelle avait prit le dessus sur ma morale. Cela devait se voir dans mes yeux car Le père d’Eric s’est collé à moi avec plus d’assurance pour me dire à l’oreille que je n’avais pas à m’inquiété et qu’il n’était là que pour me faire du bien…
Il s’est ensuite occupé de mes seins en les gobant à pleine bouche. Petit à petit je m’habituais à la situation, je me décontractais, je me laissais faire. Eric me baisait toujours la chatte mais avec encore plus d’énergie et de vigueur. Puis les 2 hommes m’ont entrainé sur le bord de la plage. Je me laissais emmener. Pendant que nous marchions le père m’avait carrément mis 2 doigts dans la chatte. Ils m’ont fait accroupir en levrette sur le sable encore humide et dur. Eric s’est allongé sur le sable pour me donner sa bite toute dur à sucer. Son père à pris sa place, et est venue se loger directement dans ma chatte encore toute humide. Sa queue était différente de celle de son fils, je le sentais. Il était plus épais, et moins lisse. Ce qui me procurait de nouvelle sensation loin d’être déplaisante. Le plus surprenant c’est que, c’est que c’était la première fois que je me retrouvais dans une telle situation, et que je m’y retrouvais. Une bite dans la chatte l’autre dans ma bouche, le bonheur de toute les filles je pense. Je suçais Eric, du mieux que je pouvais mais les coups de bite de son père ne me facilitaient pas la tâche. Il me culbutait avec une cadence et une ampleur encore plus élevée que son fils, a tel point qu’à un moment j’ai du délaissé quelques peut Eric à cause du plaisir intense qui n’arrêtait pas d’amplifier. Malgré moi, je laissais échapper des petits cris de plaisir qu’Eric tentait tant bien que mal de dissimuler en me posant une de ses mains sur ma bouche.
Je n’y portais pas vraiment attention mais pendant qu’il me baisait son père m’écartait les fesses. J’ai commencé à comprendre son intérêt pour mon petit orifice lorsqu’il a commencé à cracher dessus et à me titiller avec son pousse. Quand il me fit entrer son pouce dans mon derrière j’ai sursauté. Bien que je connaisse la pratique je ne m’étais jamais penché réellement sur la question. Ainsi lorsque son pouce allait trop loin dans mon petit cul, je lui faisais comprendre gentillement, que je préférais qu’il continue à s’occuper de ma chatte. Eric lui avait enveloppé sa bite dans mes seins et se branlait en compressant lui-même mes seins sur sa queue.
De son coté son père, continuais à me pousser le pouce à l’intérieur de mon cul, j’y découvrais une sensation plutôt agréable, mais mon étique sur ce plan me disait de l’arrêter avant qu’il aille trop loin. Mais son père ne me comprenait pas ou plutôt ne se préoccupait pas de ce que je voulais lui faire comprendre. Lorsque j’ai pris sa main pour enlever son pouce de mon cul, il a résisté en repoussant mon bras. Juste après il m’en enfilé son majeur dans mon cul, et est venu me gratter l’intérieur avec son doigt. Il se faisait de plus en plus insistant. Lorsque j’ai voulu lui parler Eric qui m’a saisi par la nuque pour m’enfoncer sa bite dans la bouche. Cambrer sur la bite d’Eric je ne pouvais plus voir ce que son père faisait par derrière. Je tentais à mon tour de résister pour lui enlever son majeur resté dans mon anus, mais ils me tenaient fermement. Je commençais à paniquer, et quand ils l’ont remarqué, Eric m’a saisi les épaules, et son père s’est écrouler sur moi m’écrasant de son poids. Je ne pouvais plus bouger. Le père a alors retiré sa bite de ma chatte, et j’ai senti quelques choses de plus chaud et gluant se poser sur mon anus. Son père porta son visage près du mien et me disait à nouveau de ne pas m’inquiété. A peine qu’il eu finit sa phrase, je sentais la chose gluante qui s’enfonçais dans mon cul. Il me forçait le passage et j’ai eu très mal, j’ai voulu crier, mais Eric m’en empêchait. Plaquer sur le sable encore chaud, je me faisais ainsi sodomiser pour la première fois par un inconnu qui plus est. Au début j’en avais les larmes aux yeux et je commençais à sentir ceci comme une violation de mon corps, mais après m’avoir enfilé entièrement l’anus, il est resté ainsi quelques minutes sans bouger, il avait passé ses sous moi et me tripotait la chatte. Petit à petit, j’ai senti mon excitation revenir, ma chatte recommençais à mouiller à nouveau et lorsqu’il comprit cela, il commença un long et lent va et viens dans mon cul. La mon excitation s’est décupler d’une manière exponentielle. Mon plaisir franchit même un cap, et je découvrais une nouvelle sensation 100 fois meilleures… c’était même bizarre, je voulais maintenant qu’il aille plus loin plus fort, qu’il me baise à fond.
- Eh bien voilà qui est mieux, tu ne savais pas que tu aimais ça petite salope !
- Tu aimes cochonne ?
- Oh OUIIIiii ! Ouiii continuez. Baisez-moi à fond ! J’en envie de tout découvrir.
Voyant que j’étais cette fois consentante et même que j’en redemandais, le père me libéra de la pression de son corps. On s’est relevé, et sa bite est sortie de mon cul. A ce moment, je n’avais qu’une envie c’était qu’il me la remette sans tarder. Lorsqu’il est sorti mon envie était tel que j’aurais tué pour qu’il m’enfonce à nouveau sa bite dans le derrière. Je me rappelle même avoir tente les fesses vers lui pour qu’il m’enfile à nouveau. Il ne s’est alors pas fait prier davantage et m’a pénétrer le cul à nouveau, mais avec beaucoup plus de facilité cette fois. Voyant le spectacle, Eric, ne voulait sans doute pas être laissé pour reste.
- T’inquiète pas petit je vais te laisser la place, c’est même toi qui la choper cette petit chaudasse, alors y a pas de raison pour que tu n’en profite pas. Tiens vas y baise là elle adore ça. Mais désolé si j’ai du forcer un peu le passage, elle était un peu serrer la mignonne.
Le fils pris ainsi la place de son père dans mon cul. Il était moins vigoureux et je le sentais moins bien mais mon plaisir ne s’était pas évanouit. Au bout d’un moment Eric sorti sa bite de mon cul pour la replanter dans ma chatte. Ma petite moule avait été un peu délaissée, mais elle reprit très vite le chemin du plaisir. Il passa ensuite régulièrement de ma chatte à mon cul. J’avais l’impression de jouir à chaque fois qu’il me pénétrait. C’est alors que ces mots sorti de ma bouche sans que mon esprit ait besoin de réfléchir :
- Prenez-moi tous les deux en même temps les mecs !
Lorsqu’ils m’entendirent prononcer ces mots, j’ai pu apercevoir un sourire béant sur leur visage. Le père commença à s’installer par terre, et m’invita à venir sur lui.
- Non, toi je te veux dans mon cul !
- Eh bien, voila une qui s’est ce qu’elle veut maintenant. Tu as entendu la demoiselle fiston ! Tu lui prends la chatte, et moi son petit cul.
Les garçons ce sont alors installés, je me suis assise sur la bite d’Eric, son père est venu derrière moi. Il laissa son fils me baiser quelques minutes et pendant ce temps il m’écartait les fesses, contemplant ainsi sa cible. J’ai frémis lorsqu’il m’a cambré sur son fils. Je savais qu’il allait à nouveau m’enfiler. Ca n’a pas tardé. Il me prit l’arrière train d’un seul trait. Et là quelle délices ! Je souhaite à toutes les filles de connaitre ça un jour. Une bite dans la chatte et ne autre dans le cul ! Je ne croyais pas ça encore possible, mon plaisir avait encore culminé plus haut encore. Les garçons se sont alors accorder pour me baiser. Moi j’étais comme possédée, j’en voulais plus à chaque coup de bite que je recevais, lorsqu’ils sortaient je ramenais les fesses poussant leurs bites à me pénétrer plus vite et plus fort ! Soudain, sans vraiment prévenir, mon corps s’est mis à se crisper, tout mes muscles se sont tendu et j’ai senti comme une grosse boule de plaisir descendre de mon ventre jusqu’à ma chatte et mon cul. J’ai jouit sans vraiment comprendre, sans doute à cause du mélange intense de plaisir. Ma chatte avait des contractions et mon cul était devenu toute trempée. Pendant que mes jambes tremblaient, je perdais petit à petit les sensations de plaisir. Les garçons ont pris encore un peu de temps avant de jouir. Ils ont même eu le temps d’échanger leur place à deux reprises. Moi je les laissais faire. Je leur abandonnais mon corps, une façon à moi de les remercier, mais c’est aussi parce que toutes mes forces m’avaient abandonné. Eric est venu se répandre dans ma chatte, et son père juste après dans mon cul. Je n’ai presque pas senti Eric, mais son lui m’avait inondé le derrière. On s’est ensuite tous allongé sur le sable, la nuit nous avait attrapés, les dernières lueurs du jour se sont estompées. J’ai du m’assoupir quelques instant, car lorsque je me suis réveillée, il n’y avait plus qu’Eric à mes cotés, qui me caressai les fesses encore collante de sperme. Il m’a raccompagné chez moi, et on s’est échangé nos numéros de téléphone…
15 oct, 2009
Une collègue très chaude
Je m’appelle Alain, et je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivé il y a quelques années, alors que j’étais encore célibataire. Cela faisait plus d’un an que j’avais commencé à travaillé dans une nouvelle administration. Le travaille que j’y faisais me plaisait, mais mon environnement de travaille était encore mieux. Par chance sans doute je travaillais avec les 3 plus belle femmes de cette boite. L’une d’elle me plaisait énormément mais elle était déjà mariée lorsque je l’ai connu. C’était la secrétaire de mon service Christine, et durant l’année qui s’était écoulée j’avais eu l’occasion à mainte reprise de reluqué ses lolos lorsque je me mettais au comptoir de son bureau, ses fesses bien ferme lorsqu’elle se penchait pour remettre du papier dans la photocopieuse. Nombreux sont les soirées ou j’avais trempée mes draps en pensant à ces nichons parsemés de tache de petite tâche de rousseur comme je les aime. Je pense qu’elle a toujours su qu’elle me plaisait, mais comme je suis très vite passé du stade de collègue à ami, elle m’a toujours laissé l’admirer.
L’évènement que je vais vous raconter s’est passé lors d’une soirée organisé chez elle. Plusieurs de mes collègues étaient également invités, nous étions une vingtaine, homme et femme collègues avec leur compagne respectif pour certains. Chez Christine le champagne coulait à flot au bord de la piscine, moi j’avais pris 2 verres histoires de me mettre dans l’ambiance mais je voulais rester assez lucide pour profiter au mieux de la soirée. Fabienne et Claire, les deux autres belles plantes du boulot étaient également là. Fabienne était depuis quelques mois séparée de son copain, c’était un cœur à prendre alors très vite je me suis mis à m’intéresser à elle. Surtout que j’avais entendu dire, qu’elle était en chaleur depuis quelques semaines. Moi aussi en prévision de cette soirée, je ne m’étais pas branlé depuis 2 semaines pour laissé mes couilles bien pleine.
En milieu de soirée les filles se sont mis en maillot de bain, et se dandinait dans la piscine. Comme pour m’exciter davantage Christine avait opté pour un bikini vert foncé, qui lui collait à la peau. Après avoir passé quelques minutes à mater les filles, je me suis moi aussi jeté à l’eau. Les filles était bien joyeuse avec le champagne, et se laissait se tripoter un peu dans la piscine, certaines plus réservées que d’autres en fonction de la présence de leur mari. Et moi, même si flirtait avec Fabienne, je profitais de chaque absence du mari de Christine pour frôler ses seins, la prendre par les hanches entre deux bousculade, laissant ensuite mes mains descendre sur ces fesses. J’étais étonné qu’elle se laissait faire, guettant à chaque fois le retour de son mari, très occupé dans l’organisation de la soirée. Bien que j’avais décidé de prendre Fabienne en chasse pour cette soirée, ces petites attentions de Christine ne me laissaient pas indifférent, et petit à petit malgré moi, mon attention commençait à se fixer sérieusement sur Christine. Sans doute était-ce le jeu de l’interdit qui m’attirait davantage que ce que pouvait m’offrir Fabienne.
Jouxter à la piscine, il ya avait un jacuzzi. Lorsque Christine s’y est installée, j’ai profité de ce moment ou elle était un peu isoler pour aller m’accouder au jacuzzi et discuter avec elle tranquillement. La soirée était bien avancé déjà, et Christine, le verre de champagne à la main, discutais avec moi en affichant sur son visage un sourire narquois. Il y avait beaucoup de vice dans son regard ce qui m’excitait encore plus et me donnait de l’assurance. Nous parlions de chose banale, mais il y avait autre chose dans nos regards. Je la matais comme jamais, détaillant chaque forme de son corps. Je tentais de lui faire comprendre sans aller trop loin qu’elle me faisait de l’effet, mais c’était plutôt une trique de bête qu’elle déclencher dans le maillot. Puis du coin de l’œil tout en buvant une gorgé de son champagne, elle m’invita à venir également dans le jacuzzi avec elle. Avec un sourire en guise de réponse, je me suis hissé dans le jacuzzi. Je savais qu’avec cette manœuvre elle aurait certainement remarqué la bosse qui s’était formé au niveau de mon sleep de bain. Effectivement je me suis aperçu qu’elle avait fixé mon entre jambes quand je suis rentré dans le jacuzzi.
- C’est moi qui te fais cet effet.
- Evidemment qui d’autre, nous ne sommes que deux là et tu sais que je fantasme sur toi.
- Ah oui ! [dit-elle en souriant]
Nous avons ainsi continué à discuter quelques minutes, et durant ce temps je ne l’ai jamais lâché du regard. Mes yeux allait de sa belle poitrine à l’entre de ses cuisses, où je pouvais distinguer la forme de ses grandes lèvres à travers son bikini. Puis sans que je mi attendait, je vis son pied se diriger entre mes cuisses. Elle à poser le plat de son pied sur la bosse de mon sleep de bain avant de me dire :
- Ca n’a toujours pas perdu de volume…
- Comment veux-tu que je perde du volume surtout si tu fais ça…
Elle me souriait mais ne déplacer pas son pied, elle exerça même un léger mouvement de caresse avec le plat de son pied. Nous restions à parler de chose banal, boulot et autre commérage de collègue, mais j’avais de plus en plus de mal à articuler mes mots. Du bout de se orteilles elle me caressait maintenant la bite à travers le tissus de manière très franche. Je faisais tout ce que je pouvais pour alimenter une discussion et éviter d’éveiller les soupçons mais Christine avait atteint un niveau de folie assez dangereux dans le contexte. Elle ne parlait plus s’activait de plus en plus à me caresser la bite. Elle avait maintenant rejoint ses deux pieds et tentait de me masturber la bite avec ses deux orteilles à travers le tissu du sleep de bain. Mes mots n’avait déjà plus trop de sens, mais je me suis complètement tus quand ses orteilles son passé sous l’élastique de mon maillot pour venir directement en contacte avec ma verge. Elle lança un regard en direction des autres collègues, je suppose pour distinguer d’éventuelle soupçonneures, dont son mari, et continua ses caresses. La peau de ses pieds était douce, elle jouait à me décalotter la verge en me fixant comme une petite vicieuse. Je ne l’avais jamais connu ainsi, c’était une autre femme dans son regard. J’étais en train de m’habituer à ces douces caresses lorsque Christine s’arrêta brusquement. Certainement quelqu’un qui s’approchait.
Effectivement c’était Fabienne et un autre de mes collègues. Ils s’installèrent également dans le jacuzzi, sans savoir qu’ils dérangèrent évidemment. Mon collègue avait déjà un peu trop bu, et se collait à Fabienne, qui apparemment voulait d’en débarrasser. Claire et son copain, sont également venu nous rejoindre et nous nous sommes retrouver à 6 dans le jacuzzi qui était devenue trop petit. Sous l’eau j’avais encore la bite en feu par le traitement que venait de m’administrer Christine. Mais personne ne s’en aperçut. Je pensais que je venais de vivre l’expérience la plus folle de ma vie, mais j’avais tort… le meilleures allait venir.
Dans tout le remous qu’a provoquer l’arrivé des autres dans le jacuzzi, Christine a sais une occasion pour venir se coller à moi. Nous étions assez serrés dans ce jacuzzi, et petit à petit Christine se débrouilla pour s’assoir sur mes jambes. On donna un bref coup d’œil sur les autres, et après avoir vu que cela ne choquait personne, ou du moins personne n’avait remarqué cette situation quelques peu incongrues, je saisissais moi-même Christine par la taille pour l’orienter convenablement sur moi. J me suis arrangé pour que ma bite se redresse dans mon maillot, et qu’elle vienne se coller à sa chatte. Sous l’eau j’ai posé mes mains sur l’intérieure de ses cuisses. Avec l’apesanteur de l’eau mes main étaient légères et parcouraient ses cuisses, montant de plus en plus haut. J’étais aux anges lorsque mes doigts sont venue au contacte de son clitoris. Je me suis mis à le caresser à travers son bikini. Christine ne bougeais pas et me laissait cette fois faire. N’y tenant plus je finis par écarter discrètement la culotte de son bikini sur le coté pour venir lui tâter la chatte Sa vulve étais bien gonflée preuve d’un grand appétit sexuelle. Je lui ai ensuite enfilé un doigt, et quelle heureuse surprise de sentir que mon majeur était rentré avec une bonne facilité. Je n’ai plus de doute à ce moment sur le fait que sa chatte avait également envie… Christine, lorsque je lui ai gratté la chatte de l’intérieure Christine se crispa ; j’ai bien cru qu’on allait se faire prendre, mais les bulles du jacuzzi camouflaient nos activités subaquatiques. Christine s’habitua à mes doigts, et repris la conversation avec les collègues. Ses mains ne pouvaient s’occuper de moi, mais elle était bonne comédienne pour parler aussi calmement à ses copines pendant que je lui tripotais la chatte sous l’eau. Cette situation m’excitait encore plus. J’avais la bite toute raide ; Je finis par la sortir discrètement du maillot pour la mettre directement en contacte avec sa chatte. Nouveau sursaut de Christine ! J’ai pris ma bite en main, et je faisais passer le bout de mon gland entre ses grandes lèvres. Ca devait terriblement exciter Christine car malgré tout elle ne pu s’empêcher de me serrer le poignet. Chaque va et vient de ma bite lui écartait davantage les grandes lèvres. A plusieurs reprises je faillis la pénétrer, c’est ce qui rendait la chose encore plus insoutenable. Il était évident que j’allais la pénétrer mais elle ne savait pas à quel moment. Christine s’efforçait de garder comme moi tout à heure une conversation normale. Puis j’ai décidé du moment, j’ai pris ma verge au bout du gland je l’ai pointé sur l’entre de sa chatte. Sa chatte était tellement ouverte que le quart de mon point serrant ma bite a commencé d’abord à entrer. J’ai libérer ensuite ma bite de l’étreinte de ma main, et elle s’est enfouit dans Christine, j’ai faillit éjaculer dès que j’ai touché le fond de sa chatte, mais je ne voulais pas m’arrêter là. Il fallait que je calme mes couilles pleines de deux semaines. Après m’être installé au fond de sa chatte, je me suis aperçut que l’on s’était fait repérer. Claire, avait remarqué quelques choses, puis Fabienne. Elles ont fais de grand yeux à Christine, je n’ai pas vu l’expression de Christine à ce moment là, mais Claire et Fabienne, ont souris à Christine. Puis elles ont demandé à leur cavalier respectif d’aller leur chercher à boire. Moi j’ai eu l’adrénaline qui est monté au maximum, je ne savais plus quoi faire, mais une chose était sûre pour rien au monde je me serais retiré de cette chatte toute chaude et douce à souhait.
Mon regard croisa également ceux de Fabienne et Claire. A ma grande surprise elles m’ont souris et chacune à leur tout fit des remarques intrigantes, d’abord Claire ensuite Fabienne :
- Profite bien coco, c’est une bonne !
- Oh putain, la salope ! Et elle aime ça en plus regarde !
- Depuis le temps que ça la chauffe !
Fabienne et Claire n’avait pas l’air choquées par la situation. J’essayais de comprendre, mais ma concentration était ailleurs, dans la chatte de Christine plus particulièrement. Quelques peu isolés en présence de visiblement deux complices, Christine pris appui sur mes cuisses et commença à me chevaucher dans cette position. Elle me tournait toujours le dos et avec ses va et vient ses fesses sortaient et revenaient plaquer l’eau provocant des petits éclaboussures. Le spectacle était magnifique, j’avais le meilleur point de vue du monde à ce moment là. Mais j’eu à peine de l temps de la baiser ainsi, qu’on voyait son mari et les cavaliers de Claire et Fabienne venir vers nous. Christine stoppa sans agitation nos ébats, et glissa sur le coté pour se dégager de ma bite et s’assoir. Je n’ai eu que quelques secondes pour ranger mon matériel du mieux que je le pouvais. Ouf, c’était moins une. Nous fîmes semblant de discuter normalement, Christine pris le nouveau verre que son mari venait de lui apporter, et lui adressa un petit sourire de courtoisie.
Tout ce petit monde réunit autour du jacuzzi discuta de tout et de rien, même Christine, mais moi j’avais la tête ailleurs, et la bite encore sous influence et gorgée de foutre. J’alimentais les discussions avec des banalités, mais une seule chose me préoccupait, comment est ce que j’aillais pouvoir continuer ce que j’avais commencé avec Christine. Mais surtout quand et où. Plus tard, lorsque l’on se retrouvera au bureau ? Non, ce soir même, le fer était encore chaud, la chatte encore chaude, je devais en profiter ce soir, mais comment.
Après le jacuzzi, tout le monde c’était réunit autour du barbecue qu’avait préparé le mari de Christine, conversaient, mangeaient, buvaient. Moi ma faim était autre, je gardais un œil pratiquement en permanence sur Christine, guettant ses mouvements. Bie sûr, il ne fallait pas se faire repérer. Dans ce petit manège, il n’y avait que Claire et Fabienne qui était au courant, et me voyant guetter ainsi Christine, elle se décida de me donner un petit coup de main. Fabienne demanda alors l’assistance de Christine pour aller chercher des boissons fraîches à l’intérieur de la maison. Lorsque je les vis se diriger vers l’intérieure je les ai suivi. Je me suis diriger vers la cuisine ou elles étaient déjà. Lorsque Fabienne remarqua ma présence elle s’éclipsa discrètement vers le salon. Christine se tenait alors là debout devant moi, vêtu d’un bikini et d’un paréo. Je pris place derrière elle, discrètement. Elle ne remarque ma présence que lorsque je lui ai saisi ses seins. Je l’ai embrassé dans le coup, elle me disait d’arrêter car on risquait de se faire prendre, mais n’apportait aucune résistance à mes caresses et mes baisers. Rapidement je lui fis comprendre en me plaqua derrière elle que ma bite à toujours soiffe de sa chatte. Je lui ai dégagé son paréo et sa culotte et je suis venu tâter sa moule afin de connaitre son état. Je fus encore plus excité de voir quelle mouillait encore. Elle commença cependant à résister, incertaine de ma vigilance. Je me suis baissé et je lui ai mangé la moule à pleine bouche. Elle a de nouveau laissé toute résistance pour un gémissement de plaisir.
- Tu es fou, on va se… oh oui… faire prendre…
- Non t’inquiète, juste un instant pour garder l’appétit, Fabienne surveille la porte.
- T’es sûr !?… ah ah hummm
- Oui, laisse toi faire, écarte un peu les cuisses. Voilà cocotte…
- hmmm hmmm humm AH OOUiiiiii !! ah c’est bon !
- Tu aimes
- Oh oui, aller active !
Je m’étais redressé, je lui avait écarté les cuisses et ouvert les fesses. Je l’ai admiré quelques seconde dans cette posture, avant de lui enfoncer de nouveau ma bite dans la chatte. La sensation était différente que dans le jacuzzi, encore meilleure. Ma bite à glisser lentement le long de ses parois vaginales et est entrée comme dans du beurre. Au fond de sa chatte je pu sentir un liquide chaud et abondant, qui ne tarda pas à suinter le long de ses cuisses. En plus d’être ravissante, cette femme avait la mouille facile et abondante, j’étais au paradis. Je me suis mis à la pistonner à grand coup. Je sortais de temps en temps complètement de sa chatte, je lui administrais des petites tape sur les grandes lèvres qu’elles avaient toute trempée et gluante. Ca lui plaisait, mais moi j’adorais faire ça juste avant de m’enfoncer à nouveau brusquement. C’était délicieux, mais le temps commençait à paraître long. Il fallait qu’on revienne auprès des autres dehors. J’ai eu du mal à la laissé, qui n’aurait pas eu ce mal. Je suis sorti à plusieurs reprises pour revenir, mais il fallait arrêter là. J’ai dégagé alors ma bite de sa chatte. Je crois que jamais elle n’avait été aussi raide et dur. Je lui ai donné deux petites claques sur les fesses avec ma queue, et je suis sorti de la cuisine. J’ai profité pour aller aux toilettes. J’ai eu du mal à calmer mes ardeurs, mais au bout de quelques minutes je suis revenu auprès de tout le monde, avec les mêmes idées en tête. Comment la coincer une nouvelle fois…
La soirée s’est ensuite dérouler jusqu’au dessert sans que je ne puisse intervenir. Je commençais à désespérer pour cette nuit mais pensait à mes retrouvaille avec Christine au bureau. Vers les 2 heures du matin, pas mal d’inviter étaient rentrés et d’autres avait continué par une tournée des bars du quartier. Tout le monde était un peu fatigué, certains commençait à s’endormir sur les fauteuilles de la piscine. Christine fit un dernier plongeon dans la piscine, mais bien que l’envie m’avait repris brutalement je n’ai pas pu ou du moins je n’ai pas osé aller la rejoindre à ce moment. Cela aurait été trop suspect surtout avec son mari dans le coin. Il était à moitié endormit au bord de la piscine car lui aussi avait forcé sur la bouteille, mais juste assez éveillé pour ne pas prendre de risque. Christine ne resta pas longtemps dans l’eau. Lorsqu’elle est sortie elle dit à son mari qu’elle allait se changer et se dirigea vers la maison.
C’est alors que mon cœur s’est de nouveau accéléré, car lorsqu’elle est passé à coté de moi, son regard et son léger sourire discret me disait viens suis moi. J’ai attendu quelques instants et quand j’ai commencé à entendre les ronflements de son mari, je ne me suis pas fait prier. Dans la maison j’ai retrouvé Claire à la vaisselle, elle me montra la direction de l’escalier qui donnait sur les chambres de l’étage. Lorsque je suis arrivé en haut de l’escalier j’ai entendu un bruit d’eau, quelqu’un faisait coulé de l’eau pour une douche, mais le bruit venait de l’une des chambres, j’ai avancé vers cette chambre, la porte entrouverte m’a laissé comprendre que ça devait être la chambre de Christine et son mari. Je suis rentré, l’eau était devenu plus bruyant, j’ai compris qu’il y avait une salle de bain dans leur chambre. Je me suis dirigé vers cette pièce, la porte était entrouverte également, lorsque je suis entrée, je fis surpris par beau spectacle, Christine était assise sur le rebord d’un vasque, elle était tourné vers moi, les jambes grandes ouverte, replié sur le bord du meuble, la chatte à l’air en train de se faire tripoter par ses doigts.
Cette vision, me donna à nouveau une trique d’enfer. J’ai fermé la porte à clé derrière moi, je suis resté quelques seconde à contempler Christine, i dans cette position, imperturbable. Je me suis dessaper pour me retrouver nu la bite tendu. J’ai commencé moi aussi à me masturber un petit moment tout en profitant du spectacle. Christine avait décidé une chatte qui mouillait abondement, et ça m’excitait encore plus. Les perles de mouille qui s’échappaient de son vagin étaient un appel à la baise. Je me suis dirigé vers elle, j’ai posé mes mains sur ses genoux, je me suis vers elle pour l’embrassé, elle me tendit ses lèvres, que j’ai saisi des miennes tout en la pénétrant d’un seul trait. Dans ce long baiser j’ai commencé à la baiser cette fois avec toute mon attention. J’avais des mouvements long mais lent au début, sortant presque et revenant se caler presque aussitôt au fond de sa chatte, la plus délicieuse que j’enfourchais jusque là. Christine poussait des gémissements de plus en plus rapproché. J’ai compris qu’elle n’allait pas tarder à jouir, moi également. J’ai maintenu l’amplitude de mes mouvements, elle m’avait entouré de ses jambes et posé ses mains sur mes fesses. Les pressions qu’elle exerçait avec ses mains me demandaient d’aller plus vite plus loin en elle. Nos regards se sont échangés, mais cette fois avec plus de d’assurance et d’envie bestiale. Son corps commença à se crisper ça n’allait pas tarder. Elle eu ensuite un grand râle de plaisir, ses jambes m’ont serré davantage, Christine jouissait sur ma bite. Ni tenant plus je me suis également lâcher, et répandu en elle. J’ai jouit et éjaculer ce soir là comme jamais. J’ai donné encore quelques coup de queue pour accompagné les derniers spasmes de sa chatte, et nous nous enlacé dans un long baiser de gratitude…
Par la suite j’ai pris une petite douche avec Christine, moment également magique, et je suis sorti de la chambre. Je me suis rendu dans la cuisine où se trouvait Claire avec un sourire complice. Je l’ai aidé à finir la vaiselle, et ne voyant plus Christine revenir, je suis rentré chez moi, comblé par une soirée on ne peut plus surprenante.
Alain
30 sep, 2009
La tentation de Sandra
De retour chez elle, Sandra retrouva ses enfants, son mari dont elle est éperdument amoureuse. Elle lui fit un baiser, différent du dernier qu’elle avait fait et repris sa vie. Elle classera certainement cette aventure dans son top 10 des aventures…
Alain : seasexandsun974@yahoo.fr
28 sep, 2009
Baisée par le père de sa copine
Je m’appelle Lisa, et l’histoire que je vais vous raconter est arrivée il y a quelques années, Alors que je venais de finir ma première année d’étude à la faculté de la Réunion. Je n’avais que 19 ans…
Ce soir là je devais passer al soirée chez une amie Carine qui habitait chez ses parents à quelques centaines de mètre de l’université. C’était une amie que j’avais rencontré en début de cursus scolaire, et le fait que ses parents habitaient aussi près de la fac, arrangeait bien des situations lorsque je devais réviser et éviter de rentrer chez moi à 4 villes plus loin.
Ce n’était pas donc la première fois que moi et 2 autres copines également passaient la nuit chez les Parents de Carine. Nous connaissions donc bien connaitre ses parents Alain et Maryse, que l’ont trouvaient tous adorables et très sympathique. Il avait tous deux à la fin de la quarantaine, et donnait l’impression d’être un couple très complice et amoureux.
Ce genre de soirée révision entre copine était également un moyen facile pour nous quatre de se retrouver sans nos copains respectif pour discuter encore plus que ce l’on faisait la journée. Après de petites révisions, ce soir là notre soirée à très vite dérivée sur les papotages habituelles. Les garçons de l’université étaient bien entendu au centre des conversations. Chose qu’on ne pouvait se permettre en présence de nos copains. Le mien de copain était surtout là pour mon image, je n’étais pas spécialement accros de lui, un peu amoureuse sans doute mais sans plus non plus. D’ailleurs, mon expérience en cette matière n’avait jamais été très époustouflante. J’ai toujours été avec un garçon depuis mon entrée au lycée, car il faut dire que je n’ai pas un physique désagréable (brune, yeux bleus, 1.75m, 60 kg, 90c, 60, 90 avec une allure de femme fatale, souvent habillé très court…), mais aucun ne m’avait jamais vraiment comblée, surtout sexuellement. Je faisais parti des filles toujours insatisfaites, qui ont du mal à identifier des orgasmes.
A 19 ans, mes hormones était en ébullition constantes, mon regard sur les garçons avait changé, je remarquais que j’avais une vision différentes des hommes. Surtout ceux plus âgés que moi. L’imagine de père de famille que j’avais d’eux s’était changé en amant expérimenté. C’était également le cas pour Alain, le père de Carine, je ne lui avais jamais avoué ça, mais ça faisait quelques mois que son père m’inspirait beaucoup plus que de la sympathie. C’était un métissé des îles très typé, bronzé, cheveux très courts, une musculature d’homme de 40 ans quelque peu dissimulé sous la pilosité de son torse, créole à l’oreille, toujours en tenu de plage après le bureau. Je ne lui étais pas non plus indifférente, même marié et amoureux, il restait un homme que furtivement j’aimais aguicher par des petites tenues sexy et courte. A chaque fois que je passais près de lui, je m’arrangeais pour qu’une partie de mon anatomie le plus souvent mes seins ou mes fesses le frôle, et lorsque mon regard croisait le sien dans ces instant j’y voyais des pensées obscènes…
Ce soir là, notre discussion entre filles sont assez vite arrivé sur la sexualité, chacun de nous racontait les petites histoires qu’elles avaient vécu ou aimerait vivre, le niveau de détail était devenu assez croustillante et les filles se lâchait, parlait de sexe, de position, de bite énorme qu’elle aimerait accueillir entre leur jambes, etc… Carine alla même faire quelques recherches sur internet, et ce débat accompagné d’image finit par faire montée mes ardeurs. Lorsque tout le monde alla se coucher, je n’avais pas l’esprit tranquille, toutes mes pensées s’emmêlait avec tout ce qu’avait dit les filles, et mon esprit s’égarait vers l’objet de mes fantasmes, c'est-à-dire Alain. Je n’arrivais pas à trouver le sommeil, et je savais que je ne serais pas arrivé sans apaiser les émotions qui me perturbaient dans mon bas ventre.
Il était plus de minuit lorsque je suis sorti du lit de Carine qui dormait déjà à point fermé. Je pris la direction de salle de bain, avec l’intention de me satisfaire moi-même. Dans la salle de bain fermé à clé je pris place sur le bord du vasque et une jambe relevé j’ai écarta ma culotte pour commencer mon petit travaille. Avec mon pouce et mon auriculaire j’écartais mes grande lèvre de ma petite chatte toute propre et rose de désir, et de mes autres doigts je titillais ma fente… j’ai lâchais de petit soupir en pensant au père de Carine, que j’imaginais débarqué dans la salle de bain pendant que je me masturbais. J’essayais de ne pas trop faire de bruit, mais au bout de quelques minutes je fis alerter par d’autre soupir que je distinguais mal à travers la porte de la salle de bain. Très doucement j’ai remballé ma marchandise, de peur de me faire surprendre et je suis sorti pour en savoir plus sur ses gémissements. C’est ainsi que j’ai remarqué qu’ils venaient du salon qui se trouvait dans le salon en bas des chambres. J’ai commencé à descendre les escaliers et c’est au bas des marches que j’ai vu que la télévision était allumé avec un faible son et que des scènes cochonnes passait à la télé. Dans le canapé légèrement tourné vers moi, je voyais le père de Carine, seul, la bite à la main, en train de se branler très doucement. Le bas des escaliers n’était pas éclairé, et il ne me voyait pas le regarder. J’avais le cœur qui s’emballais à cause de la situation, mais encore très excitée je me suis dis qu’il aurait été dommage de ne pas profiter de cette vision pour alimenter mes fantasmes.
J’avais peur mais c’était plus fort que moi, je ne pouvais pas remonter devant un tel spectacle. Alors doucement j’ai pris place sur l’une des marches de l’escalier, j’étais resté en top culotte, j’ai ouvert les jambes et repris mon activité de la salle de bain. Mais cette fois, la bite que j’tais en train d’imaginer tout à l’heure était là à quelque mètre de moi. Mes yeux était fixée sur ce beau morceau de chair, éclairé par la lumière de la télévision. Parfois je le voyais plus distinctement, et il était encore mieux que je l’imaginais. Grand, gonflé. Le père de Carine prenait régulièrement de la salive sur sa langue et enduisait sa queue, ce qui lui donnait un aspect luisant encore plus attirant. Il l’entourait de ses grosses main, et exécutait un mouvement lent et régulier, j’étais très excitée la chatte qui commençait à sérieusement devenir humide au bas de l’escalier. Je faisais des petits cercles sur mon clitoris, sans trop chercher à jouir rapidement car je voulais profiter encore du spectacle.
Au bout d’un moment, l’idée folle d’aller plus loin dans cette nuit hors normes me traversa l’esprit. Surprise par mon assurance je me suis levée, et je me suis dirigé vers le salon. Lorsque je suis arrivé au niveau du père de Carine, il ne fut pas surpris, peut-être avait-il déjà vu, je ne le savais pas. Je me suis installé sur un fauteuil à proximité du canapé. Dans le même élan, j’ai replié mes jambes, mis mes pieds dans le fauteuil, mes deux mains se sont enfouies dans ma culotte. Je m’étais installé pour que le père de Carine ait une vision directe de mon entre cuisses. J’étais devenu une petite vicieuse dans un état jamais encore atteint jusqu’à maintenant. Le père de Carine lui n’avait pas relâché ses mouvement de masturbation, c’était comme si que je ne l’avais pas perturbé, mais il avait délaissé la télévision et me fixait au niveau de la chatte. Je voulais lui donner du spectacle moi aussi, alors j’ai écarté ma culotte sur coté et j’ai continué à me toucher. Au bout de quelques minutes il reprit de l’intérêt pour le film qui passait à la télé. Il y avait une belle blonde qui se faisait prendre en sandwich par 2 mecs, et ça devait l’excitée car je voyais son de mouvement de main s’accélérer. Il aimait les belle blonde c’tait un bon point pout moi. Moi aussi je mâtais cette femme, je n’avais jamais une telle scène auparavant. J’étais interloqué par le fait qu’elle avait vraiment l’air d’apprécié d’avoir une bite dans le derrière. Je me posais quelques questions, mais je voyais que je perdais un spectateur. Je finis par enlever entièrement ma culotte pour me retrouver la chatte complètement à l’air et à la vue du père de Carine. J’avais atteint un état d’excitation énorme, j’avais la chatte qui dégoulinait, sur le fauteuil, mes doigts rentrait et sortait de mon vagin, et je fixais la bite du père de Carine. De plus près elle était encore mieux, j’adorais les grosses veine qui la parcourait, c’tétait une belle queue bien raide qui dégageait du vécu. Ma chatte coulait de plus en plus, je n’étais pas loin de l’orgasme, mais je ne voulais pas venir de suite, je faisais tout mon possible pour ralentir cette échéance, mais c’était très difficile. Je voulais qu’il vienne me prendre dans cette posture. Je me tortillais dans tout les sens, mordait les lèvres, lui fixant du regard pour lui faire comprendre que j’étais prête à l’accueillir en moi.
Ce n’était pas difficile pour lui de comprendre que j’étais au bord du supplice, mais il restait toujours sur son canapé. La seule chose qui avait changé c’est qu’il s’était un peu redressé, et se concentrait uniquement sur moi. Il me lançait des regards vicieux, je passais ma langue sur mes lèvres. « Viens viens ! Dépêche mon salaud ! JE n’en peux plus là, amène ton pieu et baise moi ! » : Ce sont les mots que je n’arrêtais pas de me répéter dans ma tête. Je n’avais pas la notion du temps, mais ça devait faire près d’une demi-heure que je m’étais installé dans ce fauteuil. Tant pis pour le fauteuil complètement trempée maintenant, mais j’étais dans un autre monde, bien décidée à ne penser qu’à mon plaisir. J’avais la tête basculé en arrière lorsque le père de mon amie, se décida de s’approcher de moi. Quand me suis redressée, il était debout en face de moi. J’ai eu une grosse montée d’adrénaline qui fit battre mon cœur. Il prit mes jambes par les chevilles et les a écartés. Je savais qu’il allait me pénétrer et j’étais entièrement ouverte et offerte à lui ; Je n’attendais que ça. Il s’est penché sur moi tout doucement, le poids de son corps m’écartait davantage les jambes, sa bite toute raide et bien droite est venue se posé à l’entrée de ma chatte. Elle était encore plus grosse et plus gonflée que ce que j’avais connu jusqu’à présent. Jamais tel engin ne s’était encore présenter aux portes de ma chatte. Je n’avais d’yeux pour cette queue qui allait dans une fraction de seconde me perforer ma moule débordante de mouille. J’attendais, quelques seconde il ne venait pas… je n’en pouvais plus. Je lui lança un regard de désespoir, et c’est à ce moment qu’il s’est enfoncé en moi. Cette sensation je ne l’ai jamais oublié, je senti les parois de ma chatte s détendre à l’avancement de cette bite, elle me comprimait les parois comme elle épousait chaque millimètre carré de mon intérieur, avant de venir se loger au fond. Mes yeux se sont écarquillés je ne contrôlais plus rien et j’allais crier lorsqu’il est venu coller ses grosses lèvre sur ma bouche. Il est resté comme ça quelques seconde, mon plaisir est monté, monté, monté, comme jamais jusqu’à présent, mon corps se crispait. C’était une nouvelle sensation beaucoup plus forte et plus intense comme si elle n’allait pas s’arrêter. Quand il est ressorti en parti dans un mouvement ample et soutenu, et est revenu de la même manière, cette sensation qui n’en finissait plus de montée se relâcha brutalement. Mon corps se mis à trembler, à se tordre, il m’empêchait tout mouvement par le poids de sont corps, j’étais en train de jouir réellement pour la première fois. Toujours en m’embrassant il est venu se collé contre moi. Il me lâcha les jambes, passa un bras derrière ma nuque, l’autre sur mes fesses, sans changer son va et vient. Cette sensation perdurait toujours, je l’ai entouré de mes jambes pour le serrant davantage contre moi, et l’incitant à aller encore plus loin en moi. Soudain je senti un liquide chaud se rependre au fond de ma chatte. Alain éjacula en moi en m’embrassant dans le creux du coup. Il continuait quelques va et vient qui se sont estompé en même temps que ma jouissance. Nous sommes restés ainsi quelques secondes, assouvies. Lorsqu’il releva la tête de mon coup on échangea nos regards. Lui avait gardé son regard vicieux d’homme mure, moi j’avais maintenant un regard de jeune femme de 19 ans satisfaite, mais surtout comblée par cette homme de quarante ans encore dans ma petite chatte. On échangea un sourire complice, un dernier baiser, et il se retira de moi, la bite toute dégoulinante. Son dernier geste avant de disparaitre fit de me mettre deux doigts dans ma chatte. Il y cueillit un peu de sperme qui s’échappait déjà le long de mes cuisses. Il porta ses doigts vers ma bouche, m’invitant à la dégustation. Je lui ais léché ses doigts pendant qu’il se dirigeait vers la cuisine, lui offrant un regard de petite vicieuse qui n’attendait que la prochaine fois... après un brin de toilette, j’ai rejoint ensuite ma chambre, auprès de Carine. Au réveil du matin, Carine m’a dit que j’étais souriante, et que j’avais du faire de beau rêve. Elle était loin de se douter de la nuit que j’avais passé avec son cher papa.
Le petit déjeuner s’est dérouler sans encombre, Alain et moi s’échangeâmes quelques regard et quelques sourire, sans que personne ne puisse imaginer nos pensées communes. Avant de repartir pour l’université, Alain furtivement lorsque nous étions à l’écart me souleva la jupe et glissé un papier sous l’élastique de mon string. Le lisant plus tard j’ai, j’y est vu son numéro de téléphone et un rendez vous pour le week-end. Je n’avais pas de raison de ne pas garder le numéro de cet homme qui m’a fait jouir simplement en entrant en moi …
Lisa seasexandsun974@yahoo.fr
