18 jan, 2010

Mon réveil sexuel

Cette histoire est arrivée alors que j’avais tout juste 18 ans, je venais de passer les épreuves du baccalauréat et j’attendais les résultats. Durant les années qui avaient précédé je ne m’étais consacrer qu’a mes études, sans jamais lâché la pression, à tel point que j’avais mis de coté ma vie amoureuse et sexuelle. Mon derniers petit copain remontait à la seconde alors que le n’avais encore que 16 ans. Et je peux vous dire que ça n’avait pas été sans contrainte car à cet âge je me rappelle que mes hormones étaient souvent en ébullitions et que j’usais de toute sorte d’astuce pour satisfaire mes pulsions sexuelle. J’avais découvert les bienfaits du doigtage, et m’enfonçais parfois des courgettes du marché de maman. Plus le temps passé, et plus il me fallait des courgettes de plus en plus grande et de plus en plus grosses… j’avais déjà compris qu’après le bac, je ferais tout pour sauter sur la première grosse bite qui se serait présenter à moi…

C’est ainsi qu’en me retrouvant sur la plage en compagnie de ma meilleure amie et de son petit copain, je n’avais d’yeux que pour les beau gosses qui défilaient devant moi. Je ne suis loin d’être une vilaine fille, et pour l’occasion j’avais décidé de me mettre en valeur dans un mini bikini blanc très sexy. Je suis châtain avec des cheveux longs et quelques peu bouclés, ma peau est couleur café au lait. Je suis fier de mon 90 D que tout le bahut reluquaient au lycée et de ma cambrure qui remontait ma belle paire de fesses que j’entretenais souvent par e la gym à la maison…

C’était en fin d’après midi sur une petite plage très sympa en forme de crique, délimitée aux extrémités par quelques rochers. Fannie et son petit copain Pierre était très bien au courant de mon état et ils s’amusaient avec moi à me chercher une bonne proie. Mais comme souvent les meilleurs morceaux étaient déjà pris ou n’osait pas. J’insistais de plus en plus du regard mes rien n’y faisait, ils étaient assez nombreux à me matait, je voyais même certain bander sous leur maillot de bain mais personnes n’osait. Je commençais à désespérer lorsque qu’un mec installé à quelques pas de nous est venue m’abordé. Je ne l’avais pas spécialement remarqué car il était installé en famille sur la plage.

-          Prenez en soin c’est mon fiston [sort celui qui devait être son père]

Je fis un sourire à son père. Lui devait avoir mon quelques années de plus que moi, pas trop mal physiquement mais il y avait mieux sur cette plage. En temps normal je l’aurais zappé, mais par rancœur pour tout les beaux gosses qui continuais à me mâter et qui n’ont jamais eu le courage de venir m’aborder j’acceptais la discussion avec ce type.

Je ne m’y attendais pas mais la discussion s’étalait sur le temps sans que je m’en aperçoive, il s’appelait Eric, 22 ans, faisait ces études en fac de droit. Du coin de l’œil, j’observais les autres voyeurs du coin de l’œil, et pour leur regret soit encore plus grand, j’ai proposé à Eric d’aller se baigner avant que le soleil ne se couche. Il ne s’est pas fait prié et nous avons marché cote à cote sur la plage jusque dans l’eau. Nous avions continué à discuter, ou plutôt à se chercher, je lui faisais sans cesses des allusions salaces et il me répondait timidement un peu gêné. Un peu après le coucher du soleil Fannie et Pierre, m’ont annoncé qu’ils partaient. Je leur ais fait comprendre qu’il ne fallait pas s’inquiété que je les rejoindrais un peu plus tard. La lueur du jour s’estompait de plus en plus et cela offrait un cacher assez romantique. Mais bon je n’étais pas là pour le romantisme et il ne restait plus grand monde dans l’eau et sur la plage. Eric et moi avions tout juste commencé quelques petits jeux de mains. Il me saisissait les pieds lorsque je les allongeais sur l’eau, il me tournait autour m’attrapais de temps en temps par les hanches. Je le laissais faire, et il gagnait en assurance. Mes hormones me parlait, et j’ai finit par lui sauter au coup pour l’embrasser à pleine bouche. A mon avis il fut d’abord choqué, mais repris assez vite le dessus. Il m’attrapait par les fesses tandis qu’on se rouait notre patin. Il commençait à comprendre qu’il avait à faire à une petite coquine en chaleur…

Je lui ai ensuite entouré de mes jambes, sans lâcher une seul seconde sa bouche. Très vite j’ai senti un renflement au bas de son ventre. Je l’embrassais mais je devinais une belle queue sous son maillot de bain. Ses mains me caressaient franchement les fesses, et nous continuions à nous embrasser. J’ai frissonné lorsqu’il a posé ses mains au niveau de ma petite chatte, couvert que part un string de bain. Dans cette position il pouvait aisément dessiner la forme de ma vulve. A travers le tissu il passait ses doigts entre mes grandes lèvres. Je sentais que du liquide chaud descendait dans ma chatte. Ca y ait, j’étais excitée et mon manque de plaisir charnel me rendait folle d’envie. Doucement nous nous sommes laissé déporter par le courant pour retrouver pieds dans un petit coin de la crique. Il y avait encore du monde autour de nous mais où nous étions la disposition des rochers nous cachait assez bien. Tant mieux car je n’avais pas l’intention de m’arrêter là.

Prenant mon frémissement pour une approbation Eric progressa dans son investigation, il m’écarta le string pour commença à me titiller directement la chatte. Je l’entourais toujours de mes jambes, et lui me tenait carrément par la chatte. Il me supportait et m’écartais en même temps les grandes lèvres. Moi j’avais passé une main dans son maillot de bain, et j’avais découvert un pieu respectable, fin, long et très doux. Je commençais à le branler dans son maillot de bain. Il ma gratta la chatte encore un moment, jusqu’a ce que je n’en puisse plus et que je lui dise moi même de venir en moi :

-          Viens maintenant ne me fait pas attendre plus longtemps

Il me souleva ensuite un peu plus haut, une de ses mains quitta ma chatte. Je senti ensuite quelques chose venir se plaquer contre ma vulve, c’était long dur et doux… Il avait pris sa bite dans une main et s’amusait à gratter l’intérieure des grande lèvres avec… je voulais moi-même descendre et m’empaler sur ce morceau de chair, mais il prenait un malin plaisir à me faire patienter.

-          Dès le début j’ai su que tu étais une petite salope toi.

Ses mots m’aurait choqué en d’autre circonstances, mais là il n’ont fait que décupler mon envie d’être baiser.

-          T’aime les petites salopes dans mon genre ?

-          Oh que oui !

-          Baise moi alors mon salaud ! Vas y enfonce là moi j’en peu plus ! Viens viens !

-          Attends ma cochonne je vais te prendre comme ça !

Il me retourna dans l’eau pour que je me retrouve dos avec lui. Il me ramena un peu sur le bord, juste assez pour émerger ma chatte. Il m’écarta les cuisses et mon string, J’ai sentait qu’il se préparait à me pénétrer mais je n’avais aucune indication sur ce moment car il continua à me tripoter le vagin avec sa bite. Mais avec se traitement ma chatte se détendait de plus en plus et sa bite commençais déjà à rentre légèrement. Puis assez brusquement il m’enfila d’un trait. J’ai commencé à crier mais il me plaqua une main sur la bouche. Je ne laissais échapper que le gémissement de mon extase.

-          T’adore ça ma cochonne hein !

-          OUiiii oui vas y baise moi !

Je ne me reconnaissais pas dans les mots que je sortais, mais je prenais mon pied en me lachant et s’est tout ce qui importait. Eric me culbuta avec vigueur dès le départ, et je ne m’en plaignais pas, c'était un total réveil sexuel de mon corps. Mes gémissements saccadés par ses coups de reins lui faisaient observer la même chose. J’étais en plein concentration sur mon plaisir lorsque Erice me sais par le cou pour me redresser contre son torse, tout en continuant à me baiser. Il essaya de m’embrasser, je lui tendais ma langue pour lui montrer ma satisfaction et lui inciter à continuer ainsi. Je ne m’étais jamais retrouver dans un tel état d’excitation. Il me parla ainsi dans l’oreille

-          Tu veux que je continue ?

-          Oui surtout n’arrête pas

-          T’es bonne ma salope ! Dit le que t’es une salope ! dit le aller.

-          Oui je suis une salope ! J’ai envie qu’on me baise ! alors continue ! dis-je presque en grognant.

Soudain il s’immobilisa au fond de ma chatte. Je ne comprenais pas, et je tentais de bouger mes fesses pour retrouver la sensation de va et vient. Mais Eric me serra fort contre lui.

-          J’ai une bonne surprise pour toi petite cochonne

Je ne comprenais pas ce qu’il voulait dire, mais j’ai été prise de panique lorsque je vis quelqu’un s’avancer vers nous dans l’eau. La nuit commençait à tomber, et l’individu avançait à contre jour du peu de lueur qu’il restait. Je reconnu petit à petit un visage familier.

-          T’inquiète, c’est mon père, nous avons l’habitude laisse toi faire, nous allons bien prendre soin de toi ma cochonne.

Mon cerveau s’était bloqué et je ne savais pas quoi faire et ne bougeais pas, la bite qui se tenait enfoncé en moi maintenait mon plaisir, mais ma tête me disait de faire attention. Ma chatte me disait laisse toi faire et mon esprit me disait tire toi.

Quand le père d’Eric m’a saisi les seins et a pincé les bouts. J’ai eu comme une décharge électrique en moi. Mon plaisir sexuelle avait prit le dessus sur ma morale. Cela devait se voir dans mes yeux car Le père d’Eric s’est collé à moi avec plus d’assurance pour me dire à l’oreille que je n’avais pas à m’inquiété et qu’il n’était là que pour me faire du bien…

Il s’est ensuite occupé de mes seins en les gobant à pleine bouche. Petit à petit je m’habituais à la situation, je me décontractais, je me laissais faire. Eric me baisait toujours la chatte mais avec encore plus d’énergie et de vigueur. Puis les 2 hommes m’ont entrainé sur le bord de la plage. Je me laissais emmener. Pendant que nous marchions le père m’avait carrément mis 2 doigts dans la chatte. Ils m’ont fait accroupir en levrette sur le sable encore humide et dur. Eric s’est allongé sur le sable pour me donner sa bite toute dur à sucer. Son père à pris sa place, et est venue se loger directement dans ma chatte encore toute humide. Sa queue était différente de celle de son fils, je le sentais. Il était plus épais, et moins lisse. Ce qui me procurait de nouvelle sensation loin d’être déplaisante. Le plus surprenant c’est que, c’est que c’était la première fois que je me retrouvais dans une telle situation, et que je m’y retrouvais. Une bite dans la chatte l’autre dans ma bouche, le bonheur de toute les filles je pense. Je suçais Eric, du mieux que je pouvais mais les coups de bite de son père ne me facilitaient pas la tâche. Il me culbutait avec une cadence et une ampleur encore plus élevée que son fils, a tel point qu’à un moment j’ai du délaissé quelques peut Eric à cause du plaisir intense qui n’arrêtait pas d’amplifier. Malgré moi, je laissais échapper des petits cris de plaisir qu’Eric tentait tant bien que mal de dissimuler en me posant une de ses mains sur ma bouche.

Je n’y portais pas vraiment attention mais pendant qu’il me baisait son père m’écartait les fesses. J’ai commencé à comprendre son intérêt pour mon petit orifice lorsqu’il a commencé à cracher dessus et à me titiller avec son pousse. Quand il me fit entrer son pouce dans mon derrière j’ai sursauté. Bien que je connaisse la pratique je ne m’étais jamais penché réellement sur la question. Ainsi lorsque son pouce allait trop loin dans mon petit cul, je lui faisais comprendre gentillement, que je préférais qu’il continue à s’occuper de ma chatte. Eric lui avait enveloppé sa bite dans mes seins et se branlait en compressant lui-même mes seins sur sa queue.

De son coté son père, continuais à me pousser le pouce à l’intérieur de mon cul, j’y découvrais une sensation plutôt agréable, mais mon étique sur ce plan me disait de l’arrêter avant qu’il aille trop loin. Mais son père ne me comprenait pas ou plutôt ne se préoccupait pas de ce que je voulais lui faire comprendre. Lorsque j’ai pris sa main pour enlever son pouce de mon cul, il a résisté en repoussant mon bras. Juste après il m’en enfilé son majeur dans mon cul, et est venu me gratter l’intérieur avec son doigt. Il se faisait de plus en plus insistant. Lorsque j’ai voulu lui parler Eric qui m’a saisi par la nuque pour m’enfoncer sa bite dans la bouche. Cambrer sur la bite d’Eric je ne pouvais plus voir ce que son père faisait par derrière. Je tentais à mon tour de résister pour lui enlever son majeur resté dans mon anus, mais ils me tenaient fermement. Je commençais à paniquer, et quand ils l’ont remarqué, Eric m’a saisi les épaules, et son père s’est écrouler sur moi m’écrasant de son poids. Je ne pouvais plus bouger. Le père a alors retiré sa bite de ma chatte, et j’ai senti quelques choses de plus chaud et gluant se poser sur mon anus. Son père porta son visage près du mien et me disait à nouveau de ne pas m’inquiété. A peine qu’il eu finit sa phrase, je sentais la chose gluante qui s’enfonçais dans mon cul. Il me forçait le passage et j’ai eu très mal, j’ai voulu crier, mais Eric m’en empêchait. Plaquer sur le sable encore chaud, je me faisais ainsi sodomiser pour la première fois par un inconnu qui plus est. Au début j’en avais les larmes aux yeux et je commençais à sentir ceci comme une violation de mon corps, mais après m’avoir enfilé entièrement l’anus, il est resté ainsi quelques minutes sans bouger, il avait passé ses sous moi et me tripotait la chatte. Petit à petit, j’ai senti mon excitation revenir, ma chatte recommençais à mouiller à nouveau et lorsqu’il comprit cela, il commença un long et lent va et viens dans mon cul. La mon excitation s’est décupler d’une manière exponentielle. Mon plaisir franchit même un cap, et je découvrais une nouvelle sensation 100 fois meilleures… c’était même bizarre, je voulais maintenant qu’il aille plus loin plus fort, qu’il me baise à fond.

-          Eh bien voilà qui est mieux, tu ne savais pas que tu aimais ça petite salope !

-          Tu aimes cochonne ?

-          Oh OUIIIiii ! Ouiii continuez. Baisez-moi à fond ! J’en envie de tout découvrir.

Voyant que j’étais cette fois consentante et même que j’en redemandais, le père me libéra de la pression de son corps. On s’est relevé, et sa bite est sortie de mon cul. A ce moment, je n’avais qu’une envie c’était qu’il me la remette sans tarder. Lorsqu’il est sorti mon envie était tel que j’aurais tué pour qu’il m’enfonce à nouveau sa bite dans le derrière. Je me rappelle même avoir tente les fesses vers lui pour qu’il m’enfile à nouveau. Il ne s’est alors pas fait prier davantage et m’a pénétrer le cul à nouveau, mais avec beaucoup plus de facilité cette fois. Voyant le spectacle, Eric, ne voulait sans doute pas être laissé pour reste.

-          T’inquiète pas petit je vais te laisser la place, c’est même toi qui la choper cette petit chaudasse, alors y a pas de raison pour que tu n’en profite pas. Tiens vas y baise là elle adore ça. Mais désolé si j’ai du forcer un peu le passage, elle était un peu serrer la mignonne.

Le fils pris ainsi la place de son père dans mon cul. Il était moins vigoureux et je le sentais moins bien mais mon plaisir ne s’était pas évanouit. Au bout d’un moment Eric sorti sa bite de mon cul pour la replanter dans ma chatte. Ma petite moule avait été un peu délaissée, mais elle reprit très vite le chemin du plaisir. Il passa ensuite régulièrement de ma chatte à mon cul. J’avais l’impression de jouir à chaque fois qu’il me pénétrait. C’est alors que ces mots sorti de ma bouche sans que mon esprit ait besoin de réfléchir :

-          Prenez-moi tous les deux en même temps les mecs !

Lorsqu’ils m’entendirent prononcer ces mots, j’ai pu apercevoir un sourire béant sur leur visage. Le père commença à s’installer par terre, et m’invita à venir sur lui.

-          Non, toi je te veux dans mon cul !

-          Eh bien, voila une qui s’est ce qu’elle veut maintenant. Tu as entendu la demoiselle fiston ! Tu lui prends la chatte, et moi son petit cul.

Les garçons ce sont alors installés, je me suis assise sur la bite d’Eric, son père est venu derrière moi. Il laissa son fils me baiser quelques minutes et pendant ce temps il m’écartait les fesses, contemplant ainsi sa cible. J’ai frémis lorsqu’il m’a cambré sur son fils. Je savais qu’il allait à nouveau m’enfiler. Ca n’a pas tardé. Il me prit l’arrière train d’un seul trait. Et là quelle délices ! Je souhaite à toutes les filles de connaitre ça un jour. Une bite dans la chatte et ne autre dans le cul ! Je ne croyais pas ça encore possible, mon plaisir avait encore culminé plus haut encore. Les garçons se sont alors accorder pour me baiser. Moi j’étais comme possédée, j’en voulais plus à chaque coup de bite que je recevais, lorsqu’ils sortaient je ramenais les fesses poussant leurs bites à me pénétrer plus vite et plus fort ! Soudain, sans vraiment prévenir, mon corps s’est mis à se crisper, tout mes muscles se sont tendu et j’ai senti comme une grosse boule de plaisir descendre de mon ventre jusqu’à ma chatte et mon cul. J’ai jouit sans vraiment comprendre, sans doute à cause du mélange intense de plaisir. Ma chatte avait des contractions et mon cul était devenu toute trempée. Pendant que mes jambes tremblaient, je perdais petit à petit les sensations de plaisir. Les garçons ont pris encore un peu de temps avant de jouir. Ils ont même eu le temps d’échanger leur place à deux reprises. Moi je les laissais faire. Je leur abandonnais mon corps, une façon à moi de les remercier, mais c’est aussi parce que toutes mes forces m’avaient abandonné. Eric est venu se répandre dans ma chatte, et son père juste après dans mon cul. Je n’ai presque pas senti Eric, mais son lui m’avait inondé le derrière. On s’est ensuite tous allongé sur le sable, la nuit nous avait attrapés, les dernières lueurs du jour se sont estompées. J’ai du m’assoupir quelques instant, car lorsque je me suis réveillée, il n’y avait plus qu’Eric à mes cotés, qui me caressai les fesses encore collante de sperme. Il m’a raccompagné chez moi, et on s’est échangé nos numéros de téléphone…

15 oct, 2009

Une collègue très chaude

Je m’appelle Alain, et je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivé il y a quelques années, alors que j’étais encore célibataire. Cela faisait plus d’un an que j’avais commencé à travaillé dans une nouvelle administration. Le travaille que j’y faisais me plaisait, mais mon environnement de travaille était encore mieux. Par chance sans doute je travaillais avec les 3 plus belle femmes de cette boite. L’une d’elle me plaisait énormément mais elle était déjà mariée lorsque je l’ai connu. C’était la secrétaire de mon service Christine, et durant l’année qui s’était écoulée j’avais eu l’occasion à mainte reprise de reluqué ses lolos lorsque je me mettais au comptoir de son bureau, ses fesses bien ferme lorsqu’elle se penchait pour remettre du papier dans la photocopieuse. Nombreux sont les soirées ou j’avais trempée mes draps en pensant à ces nichons parsemés de tache de petite tâche de rousseur comme je les aime. Je pense qu’elle a toujours su qu’elle me plaisait, mais comme je suis très vite passé du stade de collègue à ami, elle m’a toujours laissé l’admirer.

L’évènement que je vais vous raconter s’est passé lors d’une soirée organisé chez elle. Plusieurs de mes collègues étaient également invités, nous étions une vingtaine, homme et femme collègues avec leur compagne respectif pour certains. Chez Christine le champagne coulait à flot au bord de la piscine, moi j’avais pris 2 verres histoires de me mettre dans l’ambiance mais je voulais rester assez lucide pour profiter au mieux de la soirée. Fabienne et Claire, les deux autres belles plantes du boulot étaient également là. Fabienne était depuis quelques mois séparée de son copain, c’était un cœur à prendre alors très vite je me suis mis à m’intéresser à elle. Surtout que j’avais entendu dire, qu’elle était en chaleur depuis quelques semaines. Moi aussi en prévision de cette soirée, je ne m’étais pas branlé depuis 2 semaines pour laissé mes couilles bien pleine.

En milieu de soirée les filles se sont mis en maillot de bain, et se dandinait dans la piscine. Comme pour m’exciter davantage Christine avait opté pour un bikini vert foncé, qui lui collait à la peau. Après avoir passé quelques minutes à mater les filles, je me suis moi aussi jeté à l’eau. Les filles était bien joyeuse avec le champagne, et se laissait se tripoter un peu dans la piscine, certaines plus réservées que d’autres en fonction de la présence de leur mari. Et moi, même si flirtait avec Fabienne, je profitais de chaque absence du mari de Christine pour frôler ses seins, la prendre par les hanches entre deux bousculade, laissant ensuite mes mains descendre sur ces fesses. J’étais étonné qu’elle se laissait faire, guettant à chaque fois le retour de son mari, très occupé dans l’organisation de la soirée. Bien que j’avais décidé de prendre Fabienne en chasse pour cette soirée, ces petites attentions de Christine ne me laissaient pas indifférent, et petit à petit malgré moi, mon attention commençait à se fixer sérieusement sur Christine. Sans doute était-ce le jeu de l’interdit qui m’attirait davantage que ce que pouvait m’offrir Fabienne.

Jouxter à la piscine, il ya avait un jacuzzi. Lorsque Christine s’y est installée, j’ai profité de ce moment ou elle était un peu isoler pour aller m’accouder au jacuzzi et discuter avec elle tranquillement. La soirée était bien avancé déjà, et Christine, le verre de champagne à la main, discutais avec moi en affichant sur son visage un sourire narquois. Il y avait beaucoup de vice dans son regard ce qui m’excitait encore plus et me donnait de l’assurance. Nous parlions de chose banale, mais il y avait autre chose dans nos regards. Je la matais comme jamais, détaillant chaque forme de son corps. Je tentais de lui faire comprendre sans aller trop loin qu’elle me faisait de l’effet, mais c’était plutôt une trique de bête qu’elle déclencher dans le maillot. Puis du coin de l’œil tout en buvant une gorgé de son champagne, elle m’invita à venir également dans le jacuzzi avec elle. Avec un sourire en guise de réponse, je me suis hissé dans le jacuzzi. Je savais qu’avec cette manœuvre elle aurait certainement remarqué la bosse qui s’était formé au niveau de mon sleep de bain. Effectivement je me suis aperçu qu’elle avait fixé mon entre jambes quand je suis rentré dans le jacuzzi.

-          C’est moi qui te fais cet effet.

-          Evidemment qui d’autre, nous ne sommes que deux là et tu sais que je fantasme sur toi.

-          Ah oui ! [dit-elle en souriant]

Nous avons ainsi continué à discuter quelques minutes, et durant ce temps je ne l’ai jamais lâché du regard. Mes yeux allait de sa belle poitrine à l’entre de ses cuisses, où je pouvais distinguer la forme de ses grandes lèvres à travers son bikini. Puis sans que je mi attendait, je vis son pied se diriger entre mes cuisses. Elle à poser le plat de son pied sur la bosse de mon sleep de bain avant de me dire :

-          Ca n’a toujours pas perdu de volume…

-          Comment veux-tu que je perde du volume surtout si tu fais ça…

Elle me souriait mais ne déplacer pas son pied, elle exerça même un léger mouvement de caresse avec le plat de son pied. Nous restions à parler de chose banal, boulot et autre commérage de collègue, mais j’avais de plus en plus de mal à articuler mes mots. Du bout de se orteilles elle me caressait maintenant la bite à travers le tissus de manière très franche. Je faisais tout ce que je pouvais pour alimenter une discussion et éviter d’éveiller les soupçons mais Christine avait atteint un niveau de folie assez dangereux dans le contexte. Elle ne parlait plus s’activait de plus en plus à me caresser la bite. Elle avait maintenant rejoint ses deux pieds et tentait de me masturber la bite avec ses deux orteilles à travers le tissu du sleep de bain. Mes mots n’avait déjà plus trop de sens, mais je me suis complètement tus quand ses orteilles son passé sous l’élastique de mon maillot pour venir directement en contacte avec ma verge. Elle lança un regard en direction des autres collègues, je suppose pour distinguer d’éventuelle soupçonneures, dont son mari, et continua ses caresses. La peau de ses pieds était douce, elle jouait à me décalotter la verge en me fixant comme une petite vicieuse. Je ne l’avais jamais connu ainsi, c’était une autre femme dans son regard. J’étais en train de m’habituer à ces douces caresses lorsque Christine s’arrêta brusquement. Certainement quelqu’un qui s’approchait.

Effectivement c’était Fabienne et un autre de mes collègues. Ils s’installèrent également dans le jacuzzi, sans savoir qu’ils dérangèrent évidemment. Mon collègue avait déjà un peu trop bu, et se collait à Fabienne, qui apparemment voulait d’en débarrasser. Claire et son copain, sont également venu nous rejoindre et nous nous sommes retrouver à 6 dans le jacuzzi qui était devenue trop petit. Sous l’eau j’avais encore la bite en feu par le traitement que venait de m’administrer Christine. Mais personne ne s’en aperçut. Je pensais que je venais de vivre l’expérience la plus folle de ma vie, mais j’avais tort… le meilleures allait venir.

Dans tout le remous qu’a provoquer l’arrivé des autres dans le jacuzzi, Christine a sais une occasion pour venir se coller à moi. Nous étions assez serrés dans ce jacuzzi, et petit à petit Christine se débrouilla pour s’assoir sur mes jambes. On donna un bref coup d’œil sur les autres, et après avoir vu que cela ne choquait personne, ou du moins personne n’avait remarqué cette situation quelques peu incongrues, je saisissais moi-même Christine par la taille pour l’orienter convenablement sur moi. J me suis arrangé pour que ma bite se redresse dans mon maillot, et qu’elle vienne se coller à sa chatte. Sous l’eau j’ai posé mes mains sur l’intérieure de ses cuisses. Avec l’apesanteur de l’eau mes main étaient légères et parcouraient ses cuisses, montant de plus en plus haut. J’étais aux anges lorsque mes doigts sont venue au contacte de son clitoris. Je me suis mis à le caresser à travers son bikini. Christine ne bougeais pas et me laissait cette fois faire. N’y tenant plus je finis par écarter discrètement la culotte de son bikini sur le coté pour venir lui tâter la chatte Sa vulve étais bien gonflée preuve d’un grand appétit sexuelle. Je lui ai ensuite enfilé un doigt, et quelle heureuse surprise de sentir que mon majeur était rentré avec une bonne facilité. Je n’ai plus de doute à ce moment sur le fait que sa chatte avait également envie… Christine, lorsque je lui ai gratté la chatte de l’intérieure Christine se crispa ; j’ai bien cru qu’on allait se faire prendre, mais les bulles du jacuzzi camouflaient nos activités subaquatiques. Christine s’habitua à mes doigts, et repris la conversation avec les collègues. Ses mains ne pouvaient s’occuper de moi, mais elle était bonne comédienne pour parler aussi calmement à ses copines pendant que je lui tripotais la chatte sous l’eau. Cette situation m’excitait encore plus. J’avais la bite toute raide ; Je finis par la sortir discrètement du maillot pour la mettre directement en contacte avec sa chatte. Nouveau sursaut de Christine ! J’ai pris ma bite en main, et je faisais passer le bout de mon gland entre ses grandes lèvres. Ca devait terriblement exciter Christine car malgré tout elle ne pu s’empêcher de me serrer le poignet. Chaque va et vient de ma bite lui écartait davantage les grandes lèvres. A plusieurs reprises je faillis la pénétrer, c’est ce qui rendait la chose encore plus insoutenable. Il était évident que j’allais la pénétrer mais elle ne savait pas à quel moment. Christine s’efforçait de garder comme moi tout à heure une conversation normale. Puis j’ai décidé du moment, j’ai pris ma verge au bout du gland je l’ai pointé sur l’entre de sa chatte. Sa chatte était tellement ouverte que le quart de mon point serrant ma bite a commencé d’abord à entrer. J’ai libérer ensuite ma bite de l’étreinte de ma main, et elle s’est enfouit dans Christine, j’ai faillit éjaculer dès que j’ai touché le fond de sa chatte, mais je ne voulais pas m’arrêter là. Il fallait que je calme mes couilles pleines de deux semaines. Après m’être installé au fond de sa chatte, je me suis aperçut que l’on s’était fait repérer. Claire, avait remarqué quelques choses, puis Fabienne. Elles ont fais de grand yeux à Christine, je n’ai pas vu l’expression de Christine à ce moment là, mais Claire et Fabienne, ont souris à Christine. Puis elles ont demandé à leur cavalier respectif d’aller leur chercher à boire. Moi j’ai eu l’adrénaline qui est monté au maximum, je ne savais plus quoi faire, mais une chose était sûre pour rien au monde je me serais retiré de cette chatte toute chaude et douce à souhait.

Mon regard croisa également ceux de Fabienne et Claire. A ma grande surprise elles m’ont souris et chacune à leur tout fit des remarques intrigantes, d’abord Claire ensuite Fabienne :

-          Profite bien coco, c’est une bonne !

-          Oh putain, la salope ! Et elle aime ça en plus regarde !

-          Depuis le temps que ça la chauffe !

Fabienne et Claire n’avait pas l’air choquées par la situation. J’essayais de comprendre, mais ma concentration était ailleurs, dans la chatte de Christine plus particulièrement. Quelques peu isolés en présence de visiblement deux complices, Christine pris appui sur mes cuisses et commença à me chevaucher dans cette position. Elle me tournait toujours le dos et avec ses va et vient  ses fesses sortaient et revenaient plaquer l’eau provocant des petits éclaboussures. Le spectacle était magnifique, j’avais le meilleur point de vue du monde à ce moment là. Mais j’eu à peine de l temps de la baiser ainsi, qu’on voyait son mari et les cavaliers de Claire et Fabienne venir vers nous. Christine stoppa sans agitation nos ébats, et glissa sur le coté pour se dégager de ma bite et s’assoir. Je n’ai eu que quelques secondes pour ranger mon matériel du mieux que je le pouvais. Ouf, c’était moins une. Nous fîmes semblant de discuter normalement, Christine pris le nouveau verre que son mari venait de lui apporter, et lui adressa un petit sourire de courtoisie.

Tout ce petit monde réunit autour du jacuzzi discuta de tout et de rien, même Christine, mais moi j’avais la tête ailleurs, et la bite encore sous influence et gorgée de foutre. J’alimentais les discussions avec des banalités, mais une seule chose me préoccupait, comment est ce que j’aillais pouvoir continuer ce que j’avais commencé avec Christine. Mais surtout quand et où. Plus tard, lorsque l’on se retrouvera au bureau ? Non, ce soir même, le fer était encore chaud, la chatte encore chaude, je devais en profiter ce soir, mais comment.

Après le jacuzzi, tout le monde c’était réunit autour du barbecue qu’avait préparé le mari de Christine, conversaient, mangeaient, buvaient. Moi ma faim était autre, je gardais un œil pratiquement en permanence sur Christine, guettant ses mouvements. Bie sûr, il ne fallait pas se faire repérer. Dans ce petit manège, il n’y avait que Claire et Fabienne qui était au courant, et me voyant guetter ainsi Christine, elle se décida de me donner un petit coup de main. Fabienne demanda alors l’assistance de Christine pour aller chercher des boissons fraîches à l’intérieur de la maison. Lorsque je les vis se diriger vers l’intérieure je les ai suivi. Je me suis diriger vers la cuisine ou elles étaient déjà. Lorsque Fabienne remarqua ma présence elle s’éclipsa discrètement vers le salon. Christine se tenait alors là debout devant moi, vêtu d’un bikini et d’un paréo. Je pris place derrière elle, discrètement. Elle ne remarque ma présence que lorsque je lui ai saisi ses seins. Je l’ai embrassé dans le coup, elle me disait d’arrêter car on risquait de se faire prendre, mais n’apportait aucune résistance à mes caresses et mes baisers. Rapidement je lui fis comprendre en me plaqua derrière elle que ma bite à toujours soiffe de sa chatte. Je lui ai dégagé son paréo et sa culotte et je suis venu tâter sa moule afin de connaitre son état. Je fus encore plus excité de voir quelle mouillait encore. Elle commença cependant à résister, incertaine de ma vigilance. Je me suis baissé et je lui ai mangé la moule à pleine bouche. Elle a de nouveau laissé toute résistance pour un gémissement de plaisir.

-          Tu es fou, on va se… oh oui… faire prendre…

-          Non t’inquiète, juste un instant pour garder l’appétit, Fabienne surveille la porte.

-          T’es sûr !?… ah ah hummm

-          Oui, laisse toi faire, écarte un peu les cuisses. Voilà cocotte…

-          hmmm hmmm humm AH OOUiiiiii !! ah c’est bon !

-          Tu aimes

-          Oh oui, aller active !

Je m’étais redressé, je lui avait écarté les cuisses et ouvert les fesses. Je l’ai admiré quelques seconde dans cette posture, avant de lui enfoncer de nouveau ma bite dans la chatte. La sensation était différente que dans le jacuzzi, encore meilleure. Ma bite à glisser lentement le long de ses parois vaginales et est entrée comme dans du beurre. Au fond de sa chatte je pu sentir un liquide chaud et abondant, qui ne tarda pas à suinter le long de ses cuisses. En plus d’être ravissante, cette femme avait la mouille facile et abondante, j’étais au paradis. Je me suis mis à la pistonner à grand coup. Je sortais de temps en temps complètement de sa chatte, je lui administrais des petites tape sur les grandes lèvres qu’elles avaient toute trempée et gluante. Ca lui plaisait, mais moi j’adorais faire ça juste avant de m’enfoncer à nouveau brusquement. C’était délicieux, mais le temps commençait à paraître long. Il fallait qu’on revienne auprès des autres dehors. J’ai eu du mal à la laissé, qui n’aurait pas eu ce mal. Je suis sorti à plusieurs reprises pour revenir, mais il fallait arrêter là. J’ai dégagé alors ma bite de sa chatte. Je crois que jamais elle n’avait été aussi raide et dur. Je lui ai donné deux petites claques sur les fesses avec ma queue, et je suis sorti de la cuisine. J’ai profité pour aller aux toilettes. J’ai eu du mal à calmer mes ardeurs, mais au bout de quelques minutes je suis revenu auprès de tout le monde, avec les mêmes idées en tête. Comment la coincer une nouvelle fois…

La soirée s’est ensuite dérouler jusqu’au dessert sans que je ne puisse intervenir. Je commençais à désespérer pour cette nuit mais pensait à mes retrouvaille avec Christine au bureau. Vers les 2 heures du matin, pas mal d’inviter étaient rentrés et d’autres avait continué par une tournée des bars du quartier. Tout le monde était un peu fatigué, certains commençait à s’endormir sur les fauteuilles de la piscine. Christine fit un dernier plongeon dans la piscine, mais bien que l’envie m’avait repris brutalement je n’ai pas pu ou du moins je n’ai pas osé aller la rejoindre à ce moment. Cela aurait été trop suspect surtout avec son mari dans le coin. Il était à moitié endormit au bord de la piscine car lui aussi avait forcé sur la bouteille, mais juste assez éveillé pour ne pas prendre de risque. Christine ne resta pas longtemps dans l’eau. Lorsqu’elle est sortie elle dit à son mari qu’elle allait se changer et se dirigea vers la maison.

C’est alors que mon cœur s’est de nouveau accéléré, car lorsqu’elle est passé à coté de moi, son regard et son léger sourire discret me disait viens suis moi. J’ai attendu quelques instants et quand j’ai commencé à entendre les ronflements de son mari, je ne me suis pas fait prier. Dans la maison j’ai retrouvé Claire à la vaisselle, elle me montra la direction de l’escalier qui donnait sur les chambres de l’étage. Lorsque je suis arrivé en haut de l’escalier j’ai entendu un bruit d’eau, quelqu’un faisait coulé de l’eau pour une douche, mais le bruit venait de l’une des chambres, j’ai avancé vers cette chambre, la porte entrouverte m’a laissé comprendre que ça devait être la chambre de Christine et son mari. Je suis rentré, l’eau était devenu plus bruyant, j’ai compris qu’il y avait une salle de bain dans leur chambre. Je me suis dirigé vers cette pièce, la porte était entrouverte également, lorsque je suis entrée, je fis surpris par beau spectacle, Christine était assise sur le rebord d’un vasque, elle était tourné vers moi, les jambes grandes ouverte, replié sur le bord du meuble, la chatte à l’air en train de se faire tripoter par ses doigts.

Cette vision, me donna à nouveau une trique d’enfer. J’ai fermé la porte à clé derrière moi, je suis resté quelques seconde à contempler Christine, i dans cette position, imperturbable. Je me suis dessaper pour me retrouver nu la bite tendu. J’ai commencé moi aussi à me masturber un petit moment tout en profitant du spectacle. Christine avait décidé une chatte qui mouillait abondement, et ça m’excitait encore plus. Les perles de mouille qui s’échappaient de son vagin étaient un appel à la baise. Je me suis dirigé vers elle, j’ai posé mes mains sur ses genoux, je me suis vers elle pour l’embrassé, elle me tendit ses lèvres, que j’ai saisi des miennes tout en la pénétrant d’un seul trait. Dans ce long baiser j’ai commencé à la baiser cette fois avec toute mon attention. J’avais des mouvements long mais lent au début, sortant presque et revenant se caler presque aussitôt au fond de sa chatte, la plus délicieuse que j’enfourchais jusque là. Christine poussait des gémissements de plus en plus rapproché. J’ai compris qu’elle n’allait pas tarder à jouir, moi également. J’ai maintenu l’amplitude de mes mouvements, elle m’avait entouré de ses jambes et posé ses mains sur mes fesses. Les pressions qu’elle exerçait avec ses mains me demandaient d’aller plus vite plus loin en elle. Nos regards se sont échangés, mais cette fois avec plus de d’assurance et d’envie bestiale. Son corps commença à se crisper ça n’allait pas tarder. Elle eu ensuite un grand râle de plaisir, ses jambes m’ont serré davantage, Christine jouissait sur ma bite. Ni tenant plus je me suis également lâcher, et répandu en elle. J’ai jouit et éjaculer ce soir là comme jamais. J’ai donné encore quelques coup de queue pour accompagné les derniers spasmes de sa chatte, et nous nous enlacé dans un long baiser de gratitude…

Par la suite j’ai pris une petite douche avec Christine, moment également magique, et je suis sorti de la chambre. Je me suis rendu dans la cuisine où se trouvait Claire avec un sourire complice. Je l’ai aidé à finir la vaiselle, et ne voyant plus Christine revenir, je suis rentré chez moi, comblé par une soirée on ne peut plus surprenante.

Alain

seasexandsun974@yahoo.fr

30 sep, 2009

La tentation de Sandra

Dès sons arrivé à la plage, Sandra se mis à repérer les lieux à la recherche d’un coin tranquille ou elle pourrait se mettre à l’aise. Ce qui n’a pas été très difficile car la plage était peu fréquentée ce jour là. L’endroit choisi, Sandra posa ses affaires et étendit sa serviette. Enfin elle va pouvoir se reposé et profité durant toute une matinée, sans les enfants et son mari.Elle commença par la lecture d’un magazine people acheté le jour même. Mais très vite la chaleur se fit sentir et Sandra enleva la petite robe en dessous duquel se cachait un magnifique bikini. Des fesses bien galbées à peines retenues pas un string, une silhouette magnifique prolongée par une paire de seins dont seulement les auréoles  étaient cachées par du tissu. Elle pris son huile solaire pour s’enduire le corps et éviter les coup de soleil. Elle arriva presque qu’au terme de l’application corporelle lorsqu’une voix inconnue lui parla : -        Je vous prie de m’excuser, mais auriez vous un peu d’huile solaire s’il vous plait. Je n’ai pas fais attention mais le mien s’est vidé plu tôt que je ne le pensais. Surprise, et dans un réflexe de gentillesse, Sandra accepta et tendis le flacon à l’homme qui venait de lui parler. C’était un grand noir type africain. Il se tenait debout devant Sandra, une serviette sur l’épaule, un tac à dos sur l’autre. En lui tendant le produit, Sandra ne pu s’empêcher de jeter un regard entre les jambes de ce beau black seulement revêtu d’un sleep de bain.  -        Merci beaucoup. Je m’appelle Alain dit l’homme en prenant le flacon d’huile solaire.-        Euh… oui enchanté moi c’est Sandra. Sans rien rajouter d’autre l’homme maintenant connu sous le prénom d’Alain, pris ses aises et s’installa au coté de Sandra, qui étonné par ce geste entreprenant n’est arrivé à rien dire non plus. Sandra commença ensuite à réfléchir à ce qu’elle allait dire à cet homme pour s’en débarrasser, mais plus il lui parlait, plus elle lui répondait avec de plus en plus d’aisance et de facilité qui lui amena à réfléchir sur ces motivations à repousser cet homme. Après tout elle ne faisait rien de mal et discutait courtoisement avec un charmant garçon. Alain réussit même à lui décrocher quelques éclats de rire. Il savait y faire avec les femmes et Sandra se sentait bien avec cet homme. La dernière fois qu’elle avait connue cette sensation datait de la faculté. Et puis cet homme avait de quoi plaire, un corps musclé avec des épaules larges. Il avait de grande main qu’il utilisait pour se mettre de l’huile solaire. Derrière ses lunettes de soleil, Sandra ne perdait pas une miette du spectacle. La vue de se corps enduit d’huile, et le renflement au niveau de son entre cuisse ne déplaisait pas à Sandra. -        Vous vous êtes légèrement loupé. Dit Alain en se levant. Laisser moi faire ! Joignant le geste à la parole, Alain pris l’initiative d’étaler un peu d’huile solaire sur le dos de Sandra. Elle était assise sur sa serviette et encore une fois allait le stopper. Mais elle eu à peine le temps d’ouvrir la bouche et senti déjà de l’huile sur son dos un deux énormes mains lui parcourant le dos. Il était évident qu’Alain profitait de la situation. Elle eu confirmation lorsque ce dernier étalait ces caresses jusqu’à la naissance de seins sur les cotés. Les caresses étaient maintenant appréciables, et Sandra frémissait lorsque les doigts d’Alain effleuraient le dessous de ses seins. Alain finit par passer franchement ses mains, il étala sur le ventre de Sandra les résidus d’huile qui lui restait sur les mains. Sandra était dans une position bien délicate, mais se laissait quand même  faire par ce grand black qu’elle connaissait à peine. Avec ses mains, Alain remontait doucement vers le haut du ventre de Sandra. Il tripota le piercing qu’elle avait au nombril, légèrement pour lui montrer que ça lui plaisait. Il finit par effleurer de nouveau les magnifiques seins de Sandra. Sandra se crispa d’excitation lorsque Alain engloba chacun de ses seins dans une main pour les soulever et pouvoir lui mettre de l’huile solaire sous les plissures de ses seins. -        Ca vous a plut ? Dit Alain-        Vous avez les mains douces. Les femmes apprécie lui répondit Sandra avec un petit sourire coquin.-        Voudriez vous me faire part de la douceur des vôtres ? Alain donna le flacon d’huile à Sandra et s’installa allongé sur le dos. Sandra décida alors de s’abandonner à son élan d’excitation et de profiter de ce bel athlète. Elle lui versa de l’huile sur le torse et plaqua ses mains sur le corps d’Alain avant de lui administrer un massage à l’huile solaire. Alain se détendit, mis son sac à dos sous sa tête pour profiter de cette belle femme lui passant de l’huile. Sandra, elle admirait les muscles qu’elle pétrissait de ses doigts avec délicatesse. Plus elle descendait vers le bas du ventre d’Alain, plus elle parquait que la perturbation au niveau du sleep de bain d’Alain prenait de l’ampleur. Elle perdait de sa concentration et décida de s’attaquer a jambes de bas en haut. Mais le résultat était encore plus époustouflant. Son grand black avait maintenant une bite qui se tenait toute raide dans son maillot de bain. La taille de l’engin devait être impressionnant car il déformait le sleep de bain comme si il voulait sortir.  Sandra avait maintenant les yeux rivés sur cette bosse. Une nouvelle excitation l’avait prise dans le bas du ventre et commençait à atteindre son vagin. Elle sentait sa chatte s’humidifier. Elle ne continua ses caresses vers le haut des cuisses. La queue d’Alain était tellement tendue qu’elle décollait les élastiques de son sleep de bain. Sandra pouvait maintenant voir la base de cette belle queue qu’elle devinait déjà son goût. Elle repris les caresse vers le bas du ventre, là où elle n’avait pu s’aventurer jusqu’à maintenant. Ses doigts allaient même en dessous des élastiques, effleurant la bite de son inconnu. Elle regarda alors Alain dans les yeux ave envie. Alain lui fit un sourire rassurant et posa ses mains sur les cuisses de Sandra pour les lui caresser. Ni tenant plus Sandra sauta le pas entoura la bite d’Alain dans sa main. La main dans le sac, elle pouvait à peine l’entourer de ces doigts tellement elle était grosse. Instinctivement Sandra commença à masturber la queue qu’elle tenait fermement. Se traitement déclencha un râle de satisfaction chez Alain. Posé sur une des cuisses de Sandra, la main d’Alain, maintenant dépourvoue d’hésitation se dirigea vers la chatte de Sandra. Accroupi, Sandra écarta les jambes. Tout en observant son geste, Alain, écarta le string de Sandra sur un coté. Il vit une petite chatte toute propre, déjà dégoulinante de plaisir. De ces doigts, il lui pétrirait les grandes lèvres, passait son majeur entre elles, allant jusqu’à lui enfoncer son pouce dans la chatte. Sandra avait depuis un moment atteint le point de non retour. Elle oublia l’endroit où elle se situait et libéra la queue de son amant. Elle était comme dans ces pensées, dur, raide, et longue… les résidus d’huile sur la main de Sandra facilita la masturbation et donnait à ce gros baobab tout son éclat. Alain continuait à lui tripoter la chatte et elle était au bord de la jouissance. S’abandonnant à la folie, à la vue de dard qui se dressait sous ses yeux, Sandra descendit sur cette bite la bouche grande ouverte. Ses lèvres se refermaient sur ce morceau de chair. Sandra allait lui administrer une fellation comme elle seule avait le secret. Durant la fellation Alain, lui basait carrément la chatte avec ses doigts. Il état excité au point de tout lâcher dans la bouche de sa salope, et perdait peu à peu de sa délicatesse. Il lui labourer la chatte à coup de deux trois, et quatre doigts. Presque par obligation les deux amants décidèrent alors d’aller plus loin. Sandra enjamba son étalon. Elle pris la queue d’Alain pour la diriger vers sa fente tandis qu’Alain lui écarta le string et les fesses. Sandra précipita ses fesses vers cette grosse bite. La pénétration se fit d’un trait lent et savoureux. Le gland passé la chatte de Sandra  s’est refermé sur cette bite qui s’enfonçait dans ses chaires. Il avait un bel instrument et Sandra le sentait bien. Rarement elle avait été prise ainsi. Les amants se laissaient alors dans un ballait langoureux. Sandra se tortillait sur son beau black. Alain pouvait maintenant se saisir des seins de Sandra sans retenue. Il était doux, bien rond et ferme, sans bout (hé hé… ). Sandra s’était renversait la crinière en arrière. Le spectacle de ces deux êtres épris de leur passion sur cette plage était magnifique. Sans un Mot, Sandra se crispa aux mains de son amant qui lui tenait les seins. Elle cambra et la giclé de sperme qu’elle sentit au fond de sa chatte lui fit déclencher l’un des plus grand orgasme qu’elle n’avait jamais connu. Sandra du sentir au moins 4 bonnes giclé de sperme dans son vagin avant de s’écrouler tremblante sur les jambes de son amant. Quelques minute plus tard, les amants sorti de leur étreinte. Il partirent se baigner dans l’eau, s’échangèrent un baiser langoureux  avant de se quitter quelques minutes plus tard… 

De retour chez elle, Sandra retrouva ses enfants, son mari dont elle est éperdument amoureuse. Elle lui fit un baiser, différent du dernier qu’elle avait fait et repris sa vie. Elle classera certainement cette aventure dans son top 10 des aventures…

Alain : seasexandsun974@yahoo.fr

28 sep, 2009

Baisée par le père de sa copine

Je m’appelle Lisa, et l’histoire que je vais vous raconter est arrivée il y a quelques années, Alors que je venais de finir ma première année d’étude à la faculté de la Réunion. Je n’avais que 19 ans…

 

Ce soir là je devais passer al soirée chez une amie Carine qui habitait chez ses parents à quelques centaines de mètre de l’université. C’était une amie que j’avais rencontré en début de cursus scolaire, et le fait que ses parents habitaient aussi près de la fac, arrangeait bien des situations lorsque je devais réviser et éviter de rentrer chez moi à 4 villes plus loin.

Ce n’était pas donc la première fois que moi et 2 autres copines également passaient la nuit chez les Parents de Carine. Nous connaissions donc  bien connaitre ses parents Alain et Maryse, que l’ont trouvaient tous adorables et très sympathique. Il avait tous deux à la fin de la quarantaine, et donnait l’impression d’être un couple très complice et amoureux.

Ce genre de soirée révision entre copine était également un moyen facile pour nous quatre de se retrouver sans nos copains respectif pour discuter encore plus que ce l’on faisait la journée. Après de petites révisions, ce soir là notre soirée à très vite dérivée sur les papotages habituelles. Les garçons de l’université étaient bien entendu au centre des conversations. Chose qu’on ne pouvait se permettre en présence de nos copains. Le mien de copain était surtout là pour mon image, je n’étais pas spécialement accros de lui, un peu amoureuse sans doute mais sans plus non plus. D’ailleurs, mon expérience en cette matière n’avait jamais été très époustouflante. J’ai toujours été avec un garçon depuis mon entrée au lycée, car il faut dire que je n’ai pas un physique désagréable (brune, yeux bleus, 1.75m, 60 kg, 90c, 60, 90 avec une allure de femme fatale, souvent habillé très court…), mais aucun ne m’avait jamais vraiment comblée, surtout sexuellement. Je faisais parti des filles toujours insatisfaites, qui ont du mal à identifier des orgasmes.

A 19 ans, mes hormones était en ébullition constantes, mon regard sur les garçons avait changé, je remarquais que j’avais une vision différentes des hommes. Surtout ceux plus âgés que moi. L’imagine de père de famille que j’avais d’eux s’était changé en amant expérimenté. C’était également le cas pour Alain, le père de Carine, je ne lui avais jamais avoué ça, mais ça faisait quelques mois que son père m’inspirait beaucoup plus que de la sympathie. C’était un métissé des îles très typé, bronzé, cheveux très courts, une musculature d’homme de 40 ans quelque peu dissimulé sous la pilosité de son torse, créole à l’oreille, toujours en tenu de plage après le bureau. Je ne lui étais pas non plus indifférente, même marié et amoureux, il restait un homme que furtivement j’aimais aguicher par des petites tenues sexy et courte. A chaque fois que je passais près de lui, je m’arrangeais pour qu’une partie de mon anatomie le plus souvent mes seins ou mes fesses le frôle, et lorsque mon regard croisait le sien dans ces instant j’y voyais des pensées obscènes…

Ce soir là, notre discussion entre filles sont assez vite arrivé sur la sexualité, chacun de nous racontait les petites histoires qu’elles avaient vécu ou aimerait vivre, le niveau de détail était devenu assez croustillante et les filles se lâchait, parlait de sexe, de position, de bite énorme qu’elle aimerait accueillir entre leur jambes, etc… Carine alla même faire quelques recherches sur internet, et ce débat accompagné d’image finit par faire montée mes ardeurs. Lorsque tout le monde alla se coucher, je n’avais pas l’esprit tranquille, toutes mes pensées s’emmêlait avec tout ce qu’avait dit les filles, et mon esprit s’égarait vers l’objet de mes fantasmes, c'est-à-dire Alain. Je n’arrivais pas à trouver le sommeil, et je savais que je ne serais pas arrivé sans apaiser les émotions qui me perturbaient dans mon bas ventre.

Il était plus de minuit lorsque je suis sorti du lit de Carine qui dormait déjà à point fermé. Je pris la direction de salle de bain, avec l’intention de me satisfaire moi-même. Dans la salle de bain fermé à clé je pris place sur le bord du vasque et une jambe relevé j’ai écarta ma culotte pour commencer mon petit travaille. Avec mon pouce et mon auriculaire j’écartais mes grande lèvre de ma petite chatte toute propre et rose de désir, et de mes autres doigts je titillais ma fente… j’ai lâchais de petit soupir en pensant au père de Carine, que j’imaginais débarqué dans la salle de bain pendant que je me masturbais. J’essayais de ne pas trop faire de bruit, mais au bout de quelques minutes je fis alerter par d’autre soupir que je distinguais mal à travers la porte de la salle de bain. Très doucement j’ai remballé ma marchandise, de peur de me faire surprendre et je suis sorti pour en savoir plus sur ses gémissements. C’est ainsi que j’ai remarqué qu’ils venaient du salon qui se trouvait dans le salon en bas des chambres. J’ai commencé à descendre les escaliers et c’est au bas des marches que j’ai vu que la télévision était allumé avec un faible son et que des scènes cochonnes passait à la télé. Dans le canapé légèrement tourné vers moi, je voyais le père de Carine, seul, la bite à la main, en train de se branler très doucement. Le bas des escaliers n’était pas éclairé, et il ne me voyait pas le regarder. J’avais le cœur qui s’emballais à cause de la situation, mais encore très excitée je me suis dis qu’il aurait été dommage de ne pas profiter de cette vision pour alimenter mes fantasmes.

J’avais peur mais c’était plus fort que moi, je ne pouvais pas remonter devant un tel spectacle. Alors doucement j’ai pris place sur l’une des marches de l’escalier, j’étais resté en top culotte, j’ai ouvert les jambes et repris mon activité de la salle de bain. Mais cette fois, la bite que j’tais en train d’imaginer tout à l’heure était là à quelque mètre de moi. Mes yeux était fixée sur ce beau morceau de chair, éclairé par la lumière de la télévision. Parfois je le voyais plus distinctement, et il était encore mieux que je l’imaginais. Grand, gonflé. Le père de Carine prenait régulièrement de la salive sur sa langue et enduisait sa queue, ce qui lui donnait un aspect luisant encore plus attirant. Il l’entourait de ses grosses main, et exécutait un mouvement lent et régulier, j’étais très excitée la chatte qui commençait à sérieusement devenir humide au bas de l’escalier. Je faisais des petits cercles sur mon clitoris, sans trop chercher à jouir rapidement car je voulais profiter encore du spectacle.

Au bout d’un moment, l’idée folle d’aller plus loin dans cette nuit hors normes me traversa l’esprit. Surprise par mon assurance je me suis levée, et je me suis dirigé vers le salon. Lorsque je suis arrivé au niveau du père de Carine, il ne fut pas surpris, peut-être avait-il déjà vu, je ne le savais pas. Je me suis installé sur un fauteuil à proximité du canapé. Dans le même élan, j’ai replié mes jambes, mis mes pieds dans le fauteuil, mes deux mains se sont enfouies dans ma culotte. Je m’étais installé pour que le père de Carine ait une vision directe de mon entre cuisses. J’étais devenu une petite vicieuse dans un état jamais encore atteint jusqu’à maintenant. Le père de Carine lui n’avait pas relâché ses mouvement de masturbation, c’était comme si que je ne l’avais pas perturbé, mais il avait délaissé la télévision et me fixait au niveau de la chatte. Je voulais lui donner du spectacle moi aussi, alors j’ai écarté ma culotte sur coté et j’ai continué à me toucher. Au bout de quelques minutes il reprit de l’intérêt pour le film qui passait à la télé. Il y avait une belle blonde qui se faisait prendre en sandwich par 2 mecs, et ça devait l’excitée car je voyais son de mouvement de main s’accélérer. Il aimait les belle blonde c’tait un bon point pout moi. Moi aussi je mâtais cette femme, je n’avais jamais une telle scène auparavant. J’étais interloqué par le fait qu’elle avait vraiment l’air d’apprécié d’avoir une bite dans le derrière. Je me posais quelques questions, mais je voyais que je perdais un spectateur. Je finis par enlever entièrement ma culotte pour me retrouver la chatte complètement à l’air et à la vue du père de Carine. J’avais atteint un état d’excitation énorme, j’avais la chatte qui dégoulinait, sur le fauteuil, mes doigts rentrait et sortait de mon vagin, et je fixais la bite du père de Carine. De plus près elle était encore mieux, j’adorais les grosses veine qui la parcourait, c’tétait une belle queue bien raide qui dégageait du vécu. Ma chatte coulait de plus en plus, je n’étais pas loin de l’orgasme, mais je ne voulais pas venir de suite, je faisais tout mon possible pour ralentir cette échéance, mais c’était très difficile. Je voulais qu’il vienne me prendre dans cette posture. Je me tortillais dans tout les sens, mordait les lèvres, lui fixant du regard pour lui faire comprendre que j’étais prête à l’accueillir en moi.

Ce n’était pas difficile pour lui de comprendre que j’étais au bord du supplice, mais il restait toujours sur son canapé. La seule chose qui avait changé c’est qu’il s’était un peu redressé, et se concentrait uniquement sur moi. Il me lançait des regards vicieux, je passais ma langue sur mes lèvres. « Viens viens ! Dépêche mon salaud ! JE n’en peux plus là, amène ton pieu et baise moi ! » : Ce sont les mots que je n’arrêtais pas de me répéter dans ma tête. Je n’avais pas la notion du temps, mais ça devait faire près d’une demi-heure que je m’étais installé dans ce fauteuil. Tant pis pour le fauteuil complètement trempée maintenant, mais j’étais dans un autre monde, bien décidée à ne penser qu’à mon plaisir. J’avais la tête basculé en arrière lorsque le père de mon amie, se décida de s’approcher de moi. Quand me suis redressée, il était debout en face de moi. J’ai eu une grosse montée d’adrénaline qui fit battre mon cœur. Il prit mes jambes par les chevilles et les a écartés. Je savais qu’il allait me pénétrer et j’étais entièrement ouverte et offerte à lui ; Je n’attendais que ça. Il s’est penché sur moi tout doucement, le poids de son corps m’écartait davantage les jambes, sa bite toute raide et bien droite est venue se posé à l’entrée de ma chatte. Elle était encore plus grosse et plus gonflée que ce que j’avais connu jusqu’à présent. Jamais tel engin ne s’était encore présenter aux portes de ma chatte. Je n’avais d’yeux pour cette queue qui allait dans une fraction de seconde me perforer ma moule débordante de mouille. J’attendais, quelques seconde il ne venait pas… je n’en pouvais plus. Je lui lança un regard de désespoir, et c’est à ce moment qu’il s’est enfoncé en moi. Cette sensation je ne l’ai jamais oublié, je senti les parois de ma chatte s détendre à l’avancement de cette bite, elle me comprimait les parois comme elle épousait chaque millimètre carré de mon intérieur, avant de venir se loger au fond. Mes yeux se sont écarquillés je ne contrôlais plus rien et j’allais crier lorsqu’il est venu coller ses grosses lèvre sur ma bouche. Il est resté comme ça quelques seconde, mon plaisir est monté, monté, monté, comme jamais jusqu’à présent, mon corps se crispait. C’était une nouvelle sensation beaucoup plus forte et plus intense comme si elle n’allait pas s’arrêter. Quand il est ressorti en parti dans un mouvement ample et soutenu, et est revenu de la même manière, cette sensation qui n’en finissait plus de montée se relâcha brutalement. Mon corps se mis à trembler, à se tordre, il m’empêchait tout mouvement par le poids de sont corps, j’étais en train de jouir réellement pour la première fois. Toujours en m’embrassant il est venu se collé contre moi. Il me lâcha les jambes, passa un bras derrière ma nuque, l’autre sur mes fesses, sans changer son va et vient. Cette sensation perdurait toujours, je l’ai entouré de mes jambes pour le serrant davantage contre moi, et l’incitant à aller encore plus loin en moi. Soudain je senti un liquide chaud se rependre au fond de ma chatte. Alain éjacula en moi en m’embrassant dans le creux du coup. Il continuait quelques va et vient qui se sont estompé en même temps que ma jouissance. Nous sommes restés ainsi quelques secondes, assouvies. Lorsqu’il releva la tête de mon coup on échangea nos regards. Lui avait gardé son regard vicieux d’homme mure, moi j’avais maintenant un regard de jeune femme de 19 ans satisfaite, mais surtout comblée par cette homme de quarante ans encore dans ma petite chatte. On échangea un sourire complice, un dernier baiser, et il se retira de moi, la bite toute dégoulinante. Son dernier geste avant de disparaitre fit de me mettre deux doigts dans ma chatte. Il y cueillit un peu de sperme qui s’échappait déjà le long de mes cuisses. Il porta ses doigts vers ma bouche, m’invitant à la dégustation. Je lui ais léché ses doigts pendant qu’il se dirigeait vers la cuisine, lui offrant un regard de petite vicieuse qui n’attendait que la prochaine fois... après un brin de toilette, j’ai rejoint ensuite ma chambre, auprès de Carine. Au réveil du matin, Carine m’a dit que j’étais souriante, et que j’avais du faire de beau rêve. Elle était loin de se douter de la nuit que j’avais passé avec son cher papa.

Le petit déjeuner s’est dérouler sans encombre, Alain et moi s’échangeâmes quelques regard et quelques sourire, sans que personne ne puisse imaginer nos pensées communes. Avant de repartir pour l’université, Alain furtivement lorsque nous étions à l’écart me souleva la jupe et glissé un papier sous l’élastique de mon string. Le lisant plus tard j’ai, j’y est vu son numéro de téléphone et un rendez vous pour le week-end. Je n’avais pas de raison de ne pas garder le numéro de cet homme qui m’a fait jouir simplement en entrant en moi …

Lisa 
seasexandsun974@yahoo.fr  

28 sep, 2009

Au bureau

Lorsque Lisa sonna à la porte, Alain était déjà seul au bureau. Comme il l'avait prévu, tout le monde était déjà rentré à cette heure tardive. Ce moment agréable qu'ils attendaient depuis si longtemps, ils allaient enfin pouvoir le partager... Lisa se sentait soudain timide, hésitante. Les heures qui précédèrent cette rencontre avaient été très occupées, si bien que la jeune fille n'avait pas vraiment eu le temps de penser très précisément à ce qui l'attendait ce soir. Seules quelques images de bouche contre bouche, de corps entrelacés, lui étaient venues à l'esprit, telles les scènes érotiques à demi-voilées d'un film d'amour. Un peu trop romantique, elle s'imaginait reposant sur un lit de pétales de roses, baignée dans la lumière blafarde de la lune, attendant son prince charmant. Elle préférait se réfugier dans son rêve et laisser de côté les images, parfois plus crues, de la réalité. Pourtant, elle en avait envie elle aussi, de cette réalité, mais ça faisait si longtemps qu'ils en parlaient ensemble, attendant que la bonne opportunité se présente, qu'elle avait fini par se dire que ça n'arriverait jamais et était restée cloîtrée dans le jardin de son imaginaire. D'ailleurs, maintenant encore, elle avait cette étrange impression : l'impression de vivre un rêve et une fois que tout serait fini, ne pouvoir croire que ce fût vrai.  L'homme l'invita à entrer. Elle regarda à peine son visage qu'elle avait tant contemplé sur papier glacé. Elle le connaissait par cœur. Des cheveux bruns épais, désormais clairsemés de quelques mèches blanches qui lui donnaient beaucoup de charme, des yeux couleur noisette, une barbe qu'elle pensait à la fois douce et chatouilleuse. Il n'était pas le portrait de l'homme idéal tel qu'elle se l'était longtemps représenté. Mais, petit à petit, cette image avait remplacé celle du chevalier de conte de fées, en même temps qu'elle emplissait son cœur. Lisa s'avança machinalement, sans que ce soit vraiment un acte volontaire. Elle se sentait poussée par son cœur, par son corps, par ses pulsions de désir, ce n'était plus vraiment elle-même qui prenait les décisions. Elle l'entendit qui fermait la porte à clé, puis il éteignit la lumière. Ils se retrouvèrent dans la pénombre de cette soirée d'été. Une ambiance romantique comme elle l'avait toujours souhaitée. Pourtant, une pointe d'inquiétude saisit soudain la jeune fille. Elle entendit l'homme se rapprocher d'elle à pas feutrés, comme une bête sauvage affamée de chair fraîche, tapie dans l'ombre. Son cœur battit plus vide. Ça l'excitait et l'effrayait terriblement à la fois. Ça devait sans doute se lire sur son visage, car Alain sentit le besoin de la rassurer. - N'aie crainte, je ferme et j'éteins simplement pour qu'on soit plus tranquille. Je sais bien que personne n'est sensé venir nous déranger, mais bon... on ne sait jamais, n'est-ce pas... Au moins, nous aurons le temps de nous éclipser par une fenêtre en cas de besoin. Malgré ces propos apaisants, Lisa se sentait incapable d'esquisser le moindre geste. Elle connaissait Alain depuis suffisamment longtemps pour savoir que rien de désagréable ne pouvait lui arriver à ses côtés. Mais elle se sentait sans force, sans volonté, paralysée par le trac comme avant un examen. Oh, comme elle se sentait mal, comme cette situation était déplaisante !... Elle commençait à réaliser qu'elle n'était pas en train de jouer un rôle dans un quelconque feuilleton à l'eau de rose. Non, elle jouait son rôle dans le film unique et inimitable qu'était sa vie. Et sans texte à apprendre, sans répétition préalable, elle était jetée dans le néant de l'inconnu et ne savait pas du tout comment s'y prendre. Elle se sentait nulle, elle ne se sentait pas à la hauteur, elle aurait voulu disparaître six pieds sous terre pour s'échapper. « Allons Lisa, reprends-toi ! se disait-elle... C'est ce que tu attends depuis longtemps, c'est pas le moment de flancher ! Qu'est-ce qu'il va penser de toi sinon... » Heureusement pour la jeune fille, Alain la connaissait comme s'il l'avait faite. Et il se rendait très bien compte de la tempête qui se déchaînait sous son crâne. Il souriait, attendri, protecteur, rassurant, et s'employa à abréger le malaise de sa future jeune maîtresse. En douceur, il se glissa derrière elle, la prit délicatement par la taille et se colla à son corps en lui murmurant, avec sensualité, les mots doux auxquels elle ne pouvait jamais résister. - Mon petit coeur, ma petite chérie.... Tranquillise-toi, laisse-toi aller, détends-toi... Tu n'auras rien à faire, je vais m'occuper de tout, je vais bien m'occuper de toi.... Tu as simplement à te laisser faire, et tout se passera bien. La voix de Alain était douce et son souffle si chaud contre son oreille, tout contre sa peau... En outre, ce discours la rassurait : simplement se laisser faire... Ça, au moins, elle savait faire ! De toutes manières, ça correspondait tout à fait à ses attentes, à la manière dont elle avait toujours imaginé leur rencontre. Elle n'était après tout qu'une toute jeune fille à peine sortie de l'adolescence, curieuse mais inexpérimentée, désireuse d'être initiée à des plaisirs d'adultes par une personne habile et chevronnée. Et quoi de mieux pour cela qu'un homme mûr, un homme marié, avec plusieurs infidélités à son actif, passé maître dans l'art de l'amour. Mois après mois, sur Internet, l'homme avait appris à la connaître, il avait su la mettre en confiance et elle avait osé se dévoiler totalement avec lui. De confidence en confidence Lisa lui avait révélé ses pensées les plus secrètes, les plus intimes, celles qu'elle jugeait pourtant ne jamais être capable de partager avec qui que ce soit. Et Alain trouvait toujours les mots pour clarifier ses doutes, apaiser ses angoisses, les arguments pour l'encourager et l'inciter à poursuivre toujours plus avant sa découverte de terrains inconnus. Aujourd'hui, elle le sentait tout contre son corps. Les jeux virtuels qu'ils partageaient depuis des mois, de plus en plus coquins, de plus en plus polissons, allaient prendre une autre tournure. Elle se sentait faible, fragile, et en même temps si désireuse de s'offrir corps et âme à cet amant si tendre, pour connaître enfin dans sa chair ces sensations qu'elle imaginait dans sa tête depuis des mois... Elle repensait à ces heures d'émotions intenses partagées, par écran interposé, au savoureux frisson que Alain savait faire naître au creux de son ventre à l'aide de ses mots si sensuels, si suggestifs... S'il parvenait ainsi à rendre son intimité si brûlante, si onctueuse, Lisa n'osait imaginer l'ouragan des sens qu'il saurait déchaîner s'il disposait enfin de son corps pour en jouer à sa guise. Ce que Lisa n'avait jamais osé imaginer, elle allait le vivre aujourd'hui. Elle allait le vivre, que dis-je... Elle le vivait, déjà... Alain était déjà contre elle, il jouait déjà à effleurer sa peau avec son souffle tiède, et elle sentait déjà les frissons qui parcouraient son corps. Elle ferma les yeux et s'abandonna, heureuse, à l'homme... A son souffle... A ses mains, qui se glissaient déjà sous sa chemise, à la taille... Elle s'abandonnait à la volonté de celui qu'elle avait choisi pour premier amant, pour guide, pour initiateur, pour maître... Alain était aux anges. Il se sentait à la fois serein et excité, désireux de prolonger ces instants magiques et impatient de jouir de ce jeune corps qui lui était promis depuis si longtemps. Il tenait enfin entre ses bras cette jeune fille qui ne demandait qu'à se laisser faire, ils étaient seuls, tranquilles, sans qui que ce soit qui puisse les déranger, et il avait du temps devant lui pour profiter, donner du bonheur, prendre du plaisir... Un rêve qui devenait réalité, un fantasme qu'il allait enfin pouvoir assouvir. Il avait un peu l'impression de redevenir un post-adolescent auquel une jeune fille tant attendue accepte enfin de s'offrir. Il n'avait jamais eu de maîtresse aussi jeune. Cela lui donnait le sentiment de rajeunir. Mais, en même temps, il était fier de constater qu'il avait pu séduire une gamine qui aurait pu être sa fille, qui avait longtemps rêvé d'un homme au corps parfait et au visage d'ange. Il sentait la douceur de la peau de Lisa contre ses lèvres, le parfum et la chaleur de sa chevelure. Lorsqu'il effleura sa peau à la taille du bout des doigts et qu'il sentit le doux frisson qu'il provoquait chez cette jeune novice, le désir monta instantanément au creux de son ventre, un désir qui fit gonfler, se redresser, son membre viril, ce membre avec lequel il savait si bien donner du bonheur, donner du plaisir... Un tourbillon de pensées envahissait son esprit : « Oh.... Comme c'est bon... Comme c'est excitant... Lisa, mon ange, mon petit cœur, ma petite chérie... Ma petite étudiante polissonne et coquine... Tu vas devenir ma jeune maîtresse... Tu es déjà ma jeune maîtresse... Ton corps frais et tendre est à moi maintenant, je le sens, là, sous mes doigts... Tu es à moi, rien qu'à moi... Plus personne ne peut m'empêcher de te prendre ce soir, de te posséder... » Même s'il n'était pas d'un naturel jaloux, à ce moment-là, il n'aurait pas supporté qu'elle eût envie d'un autre homme, qu'elle pensât à quelqu'un d'autre. Il la voulait entièrement à lui : cœur, corps et esprit. Pris d'une envie irrésistible, il avança ses hanches pour coller son ventre contre les fesses de la jeune fille. Il la tenait par la taille, si bien qu'il put frotter à sa guise leurs deux corps l'un contre l'autre. Il sentait la douce pression de ses fesses contre la bosse dans son pantalon, ce qui faisait grossir encore plus son membre. Lisa, de son côté, se rendit tout de suite compte de ce que Alain faisait, de la manière dont il utilisait son corps pour entretenir son plaisir. Elle sentit une bouffée de chaleur lui monter au visage, car c'était la première fois qu'elle sentait la manifestation de l'excitation d'un homme contre son corps... « Oh... Son sexe... Il est gros... il est dur... il bande... Et c'est moi qui le mets dans cet état... C'est moi qui le fais bander... J'aime ça... Ça m'excite... Oh oui, qu'il continue... Qu'il continue à se servir de moi autant qu'il voudra... » Lancées dans une danse langoureuse, les mains de Alain se glissèrent sous le chemisier de Lisa. Elles remontaient le long de ses flancs, revenaient sur son ventre, chatouillaient son nombril, encore en encore, avec douceur, légèreté. Il sentait parfaitement ce nouveau bijou, le piercing tout récent, vert émeraude, qui mettait tellement bien son ventre en valeur. Il n'aurait su dire pourquoi, mais ça l'excitait encore plus de jouer avec. Et dans ces mouvements incessants les mains du mâle affamé remontaient toujours plus haut, jusqu'à atteindre son soutien-gorge. Lisa ferma les yeux, sourit, se laissa aller en arrière, sa tête sur l'épaule de son futur amant, une manière de bien lui faire comprendre « Oui, vas-y... Je suis à toi... Mes seins sont à toi... Tu peux en faire tout ce que tu veux... » Comme si Alain avait compris le message, il empoigna la jeune poitrine à pleine mains et commença à la caresser, la masser, la peloter, la tripoter, avec douceur et tendresse d'abord puis avec de plus en plus de fougue. Sa respiration s'accélérait, devenait saccadée, ses baisers devenaient de plus en plus enflammés sur la peau tiède et tendre de la jeune vierge qui s'offrait à lui. D'un rapide mouvement, ses mains se glissèrent dans le dos de Lisa pour dégrafer le soutien-gorge avant de revenir prendre possession de ses petits seins, mais cette fois-ci sans aucun tissu pour s'interposer. Et la jeune fille sentit pour la première fois les mains d'un homme directement sur sa poitrine menue, ce qui la remplit d'aise et de bonheur. Oh ! Comme c'était bon d'offrir son corps... Alain, de son côté, se contrôlait de moins en moins à mesure que le temps passait. Il avait toujours imaginé cette première étreinte comme quelque chose de tendre, de pur, de précieux, de doux... Mais son appétit sexuel, sa faim de chair fraîche ne lui permettait plus de se maîtriser maintenant que sa proie était réellement à sa merci, là, dans son bureau, dans cet endroit où il avait si souvent partagé des scénarios torrides avec la jeune pucelle dont il malaxait les seins. Il s'en voulut un instant de céder aussi facilement à ses bas instincts, craignant d'effrayer la gamine, mais il se rendit très vite compte que la situation excitait Lisa au plus haut point. La jeune fille, non seulement se laissait faire avec la plus grande des docilités, mais en plus elle participait au mouvement en faisant onduler ses hanches au rythme des reins de Alain, et en accentuant le mouvements, même, trop heureuse de sentir le sexe tendu de ce mâle expérimenté tout contre la partie la plus intime et la plus défendue de son corps. «Tu aimes ça, n'est ce pas ? » interrogea Alain... Lisa ne répondit rien, mais ses mouvements devinrent plus rapides, plus accentués, ce qui valait plus que toute réponse verbale. L'homme interpréta à juste raison ce signe comme un feu vert, une carte blanche pour poursuivre ses explorations, ce dont il ne se priva pas. Il n'embrassait plus le cou de la jeune fille, il le léchait, il le suçait, il le dévorait comme un fauve affamé, tandis que l'une de ses mains descendit directement jusqu'à sa ceinture. D'un habile mouvement il fit sauter le bouton du pantalon, descendit la braguette, et sa main poursuivit son chemin sans s'arrêter à l'intérieur du mini string de l'étudiante. Lisa sentit cette main atteindre sa douce toison, passer son chemin, arriver loin entre ses cuisses, et c'est alors seulement qu'elle s'arrêta pour se resserrer, se crisper, sur son jeune sexe toujours inviolé... Telle la serre d'un rapace, cette main prit possession de la vulve de la jeune fille et Lisa comprit tout de suite qu'il n'y aurait pas moyen de l'arrêter. Elle n'en avait de toutes manière nulle envie, trop heureuse de se sentir possédée et dominée, mais elle tenta d'attiser le désir de son partenaire par quelques molles protestations : « Alain... Non... Il ne faut pas... Ce n'est pas bien... ». Mais l'homme était déterminé et rien ne pouvait l'arrêter : « Tais-toi... Tu es à moi maintenant... Tu m'as trop excité, j'ai trop envie de toi... Tu ne pourras plus m'arrêter, rien ni personne ne pourra m'arrêter... »  Ces paroles remplissaient la jeune fille de fierté. Certes, elle était sans doute la dernière des filles de son âge à goûter aux caresses sexuelles d'un garçon, néanmoins elle profiterait d'un homme, d'un vrai, pas d'un garçon boutonneux et malhabile. Elle se sentait désirable et désirée dans les bras de ce mâle en rut qui ne pouvait plus se retenir. Elle appréciait son expérience, une expérience qui lui permettait d'être à la fois ferme et tendre. Elle sentait bien que Alain faisait tout ce qu'il voulait, elle sentait bien qu'il ne tolérait aucun mouvement de recul ni aucune objection de sa part, mais en même temps il était si doux, sans aucune brutalité... Les doigts de l'amant se promenaient dans son string, effleuraient sa vulve, les bords de sa fente, descendaient loin entre les cuisses pour atteindre sa raie des fesses, avant de remonter sa mignonne petite fente sexuelle sur tout sa longueur, jusqu'à son clitoris tellement réceptif... Ces doigts experts et habiles lui donnaient infiniment plus de plaisir et d'excitation que ses propres doigts de jeune pucelle, et Lisa s'abandonnait totalement, sans retenue, soupirant et gémissant, heureuse, comme toute vierge qui goûte pour la première fois au fruit défendu. La caresse intime se poursuivait pour le plus grand bonheur de la belle et de la bête, et les ondulations de leurs deux corps, les frottements, faisaient peu à peu glisser son pantalon le long de ses cuisses. Il se retrouva bientôt autour de ses chevilles et elle s'en débarrassa d'un geste souple, profitant encore mieux du frottement contre le corps du mâle. Lisa sentait son ventre brûlant, onctueux, elle aurait aimé que Alain y plonge enfin un doigt, ou deux, ou trois... Mais il se contentait de la faire languir en restant aux abords de sa jolie fente sans se glisser à l'intérieur. Il adorait sentir sa partenaire à sa merci, contrôler son plaisir, le distiller goutte à goutte, pour la satisfaire uniquement au moment où il l'aurait décidé. Alain savourait l'instant présent, le plaisir était à la hauteur de ses espérances. Il se régalait à caresser, peloter, tripoter ce jeune corps innocent, frémissant, soumis et docile, et les sensations étaient excitantes et intenses. Il ne se souvenait pas d'avoir bandé ainsi depuis très longtemps. Peut-être lorsqu'il avait fait un 69 avec sa femme sur une plage presque déserte, un après-midi d'été, et qu'il l'avait sentie jouir sous sa langue. Mais cette fois-ci, avec cette jeune fille dans ses bras, la transgression des interdits était bien plus forte. Même dans sa jeunesse, jamais il n'avait pu profiter d'un corps aussi jeune et frais que celui-ci, et il était bien décidé à assouvir son appétit de chair fraîche sans retenue. Avec douceur et tendresse, en prenant bien soin de l'initiation au plaisir sexuel de cette novice, curieuse et gourmande, mais sans concessions et sans lui laisser l'opportunité de se dérober. Elle lui avait promis d'être à lui, elle lui avait déjà donné son cœur, maintenant il était temps d'honorer entièrement sa promesse. L'homme retira ses doigts du string de Lisa et, en la prenant par la main avec douceur, il l'entraîna vers le bureau du directeur. Un grand bureau, bien rangé, un grand fauteuil en cuir confortable, sur lequel Alain installa la jeune fille avant de s'agenouiller à ses pieds. Elle frémit lorsque son amant fit glisser son string le long de ses jambes, et malgré la pénombre, un soudain accès de pudeur la fit rougir et resserrer les cuisses. L'homme n'en fut que plus attendri et plus excité à la fois. Il adorait cette sensation de fausse résistance, ce simulacre de refus, alors qu'en réalité elle était impatiente. La situation n'en devenait que plus évidente : la jeune femelle en chaleur et affamée qu'il avait devant lui était à la fois une jeune vierge inexperte et effarouchée. Une femme-enfant, comme tous les hommes rêvent d'en rencontrer au moins une fois dans leur vie. Et aujourd'hui, c'était à son tour d'en profiter. Avec le cœur battant à cent à l'heure, Lisa subissait et consentait aux désirs du mâle qui la dominait corps et âme. La petite fille qui vivait toujours au fond de son âme s'était réveillée lorsqu'elle s'était retrouvée nue sous la ceinture, et dans un geste enfantin, émouvant et futile, elle avait fermé les yeux pour ne pas affronter la réalité. Elle n'avait toutefois pas lutté lorsque son amant avait délicatement écarté ses jambes, ni lorsqu'il l'avait saisie derrière les genoux pour que ses jambes reposent sur les larges accoudoirs du fauteuil. Ainsi écartelée et vautrée, sa mignonne petite chatte était ouverte comme une fleur éclose, juteuse comme un fruit bien mûr qui ne demandait qu'à être savouré, dévoré. La jeune fille n'eut pas besoin d'ouvrir les yeux pour savoir ce que lui faisait l'homme. Elle sentait bien son souffle doux et chaud se glisser entre ses cuisses et s'approcher de son intimité, de sa féminité... Alain était aux anges. A mesure qu'il s'approchait de l'entrecuisse de sa jeune maîtresse il respirait de mieux en mieux l'enivrant parfum de sa fente sexuelle. Il avait une folle envie de croquer à pleines dents ce juteux abricot fendu, mais il se maîtrisa au prix d'un effort surhumain et se contenta de déposer de doux baisers, légers, tendres, sur l'intérieur de ses cuisses. Il savait que c'était ainsi que cette jeune fille romantique et attendrissante voulait être prise, avec un excitant mélange de lubricité et de sensualité. Malgré ses yeux clos, elle visualisait parfaitement dans sa tête le tableau qu'elle formait avec son amant : la tableau d'une étudiante à qui tout le monde aurait donné le bon dieu sans confession, et qui pourtant était venue rejoindre de son plein gré, en secret, un homme de 22 ans son aîné, avec la ferme intention de se faire enfin dépuceler. Et cette jeune fille pure et innocente était maintenant étendue sur ce confortable fauteuil, les cuisses ouvertes en grand, et la chatte en feu qui commençait à déborder de délicieuses et onctueuses sécrétions, alors que la bouche affamée de l'homme s'en approchait irrésistiblement, millimètre par millimètre. Lisa était excitée, en chaleur, comme elle ne l'avait jamais été lors de leurs jeux virtuels sur ordinateur ou au téléphone. Bien des fois, ils avaient reproduit cette scène lors de leurs dialogues et elle était impatiente d'offrir à la bouche de Alain ses chairs intimes pour vérifier si les sensations qu'elle éprouverait seraient aussi délicieuses qu'elle l'imaginait. L'homme s'employa à soulager et satisfaire enfin cette jeune vierge frémissante en venant effleurer du bout des lèvres, du bout du nez, sa soyeuse toison soigneusement entretenue. Lisa sentit un frisson de plaisir surgir au creux de son ventre et courir le long de son échine. Elle poussa un petit gémissement plaintif de volupté qui mourut dans un « Ohhhh.... oui... ! » langoureux. Alain était habile, appliqué, concentré, elle réalisait combien elle avait de la chance d'être initiée par un homme mûr, expérimenté, marié. Elle songea un instant à toutes les chattes qui avaient déjà dû passer sous sa langue. Celle de sa première petite amie... celle de sa femme... celles de ses maîtresses occasionnelles... Mais elle les oublia avant que la jalousie ou l'envie eussent pu gâcher son plaisir. Tout ce qui comptait, c'était que grâce à ces expériences sexuelles passées, l'homme qui avait la tête entre ses cuisses allait maintenant pouvoir la combler au delà de toutes ses espérances. Alain prenait son temps pour avancer pas à pas dans son exploration. Il savourait avec tous ses sens. Plaisir des yeux, face au spectacle contrasté de ces cuisses bronzées, ce ventre si blanc, cette toison sombre, et au milieu cette fleur amplement ouverte, dont les pétales s'étalaient sous ses yeux, une rose fragile et délicate. Plaisir du nez, en respirant les effluves enivrantes qui émanaient des ces chairs intimes abondamment lubrifiées de précieuses secrétions vaginales. Un parfum unique, à nul autre pareil, et l'homme savait également par expérience que chaque femme en avait un différent. Dans le cas de Lisa, le parfum de sa jolie chatte était un parfum fort, chaleureux, le parfum d'une mignonne petite fente toute fraîche, toute neuve, n'ayant connu que ses doigts de jeune fille pour le moment. Mais une fente pleine de désir, pleine d'envie, avide, une fente qui, si elle avait pu parler, aurait supplié que l'amant vienne enfin la remplir... Plaisir du toucher, avec les joues de Alain qui frottaient sur les cuisses de l'étudiante, son nez qui se promenait paresseusement sur la douce toison bouclée ou sur le bas-ventre frémissant, ses lèvres qui glissaient sur un bord, puis l'autre, de cette grotte secrète siège de tous les plaisirs... Avec un contact différent à chaque fois. La peau, si soyeuse à l'intérieur de ses cuisses... Les jolis poils de sa chatte, avec un contact à peine plus rugueux, qui s'unissaient aux poils de la barbe et la moustache de Alain pour ne faire plus qu'un ensemble... Et les bords de sa fente, qui devenaient de plus en plus chauds et de plus en plus humides à mesure que les lèvres du séducteur se rapprochaient de l'entrée de cet orifice tant désiré... Plaisir de l'ouïe, dans le silence de la nuit simplement interrompu par les manifestations du plaisir que cette jeune fille connaissait pour la première fois de sa courte vie. Des soupirs langoureux à chaque fois que l'amant effleurait l'un de ses innombrables points sensibles... Des gémissements plaintifs lorsque, dans un jeu savamment calculé, l'homme se dérobait au dernier moment et privait sa jeune partenaire de la caresse tant attendue et souhaitée... Comment c'était excitant pour Alain, à chaque fois qu'elle suppliait, implorait d'une voix faible et gémissante entrecoupée de soupirs : « Oh ... Alain... S'il te plaît... Fais-le... Fais-le....Viens... » Et plaisirs de la langue, finalement... Celui que Alain avait gardé pour la fin, celui qu'il avait retardé le plus.... Pour Lisa, il s'agissait simplement d'une caresse supplémentaire, mais la caresse la plus délicieuse, car la langue de l'homme était plus douce, plus souple, plus précise, et il savait l'utiliser à la perfection dans les chairs intimes qui s'offraient avec tant d'impudeur. Mais pour l'amant, cette caresse était encore plus excitante, car elle lui permettait également de goûter au précieux nectar onctueux qui s'écoulait goutte à goutte de sa fontaine d'amour... De faire glisser sa langue sur les muqueuses si douces... Il était le premier à explorer les recoins de cette grotte secrète et il jubilait. La langue était tantôt douce et légère, tantôt précise et tonique, et cette alternance d'actions permettait à Lisa d'expérimenter dans sa chair toutes les nuances du plaisir sexuel. Dès que Alain commença à s'activer avec sa langue entre les cuisses largement écartées, les gémissements et les soupirs de Lisa se firent plus langoureux, plus rapprochés. Elle commença à perdre la tête, tellement le plaisir sexuel la possédait. Elle avait l'impression d'avoir la chatte en feu, de sentir des décharges de plaisir se propager dans tout son corps, elle avait la sensation que son ventre fondait en un torrent de mouille onctueuse dont son amant ne perdait pas la moindre goutte. Elle se sentait heureuse que la preuve de son excitation lui plaise tant, et plus elle fondait, plus elle avait la sensation de nourrir Alain avec ses sécrétions les plus intimes, celles qu'elle comptait uniquement réserver à son initiateur et dans un futur plus lointain, à son mari... Mais pour le moment, ce n'était pas à son futur époux qu'elle songeait... Elle ne pensait qu'à l'amant qui s'activait pour son plaisir... A cet instant, ses perceptions sensorielles se limitaient à sa mignonne petite chatte et aux stimulations diverses et variées provoquées par des mains, une bouche, une langue, et Lisa était folle de joie à l'idée quelles appartenaient à son premier amant, un homme auquel elle avait abandonné sa virginité et son cœur. C'était tellement bon, qu'elle voulait que ça continue, encore et encore, que ça ne s'arrête pas... Alain constatait avec bonheur que la jeune fille timide qui était entrée tout à l'heure dans son bureau était maintenant une jeune femelle en chaleur. Cette métamorphose l'excitait au plus haut point, car il savait que c'était là la conséquence de son travail. Il était content d'avoir pu vérifier qu'il était toujours aussi bon amant et toujours aussi performant dans cet art difficile d'éveiller le désir chez une femme jusqu'à ce qu'elle ait irrésistiblement envie de lui. Bien sûr, il y parvenait régulièrement avec sa femme, mais il la connaissait tellement que ce n'était même plus un défi. Comme disait l'auteur dramatique, à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire... Là, avec cette petite gamine de 18 ans stressée et craintive qu'il touchait pour la première fois, il venait de constater qu'il n'avait absolument pas perdu la main et que, pas plus que toutes celles qui l'avaient précédée, elle n'avait pu lui résister. Le jeu sexuel dura longtemps, des longs moments au cours desquels Lisa était aux anges. Du plaisir, du bonheur, des étoiles plein les yeux, des sensations plein la tête. Elle savait déjà qu'elle ne pourrait pas s'en passer, et même si son amant, marié, ne pourrait pas la satisfaire aussi souvent qu'elle l'aurait souhaité, elle devinait déjà que ses nombreuses séances de masturbation et de plaisirs solitaires allaient prendre une toute autre tournure maintenant qu'enfin, elle goûtait au mâle... Lorsque Alain le décida, il leva la tête et dit à sa jeune partenaire : « Je vais te faire jouir maintenant mon petit cœur... surtout savoure bien ce qui va venir, ne te retiens pas, ne te contrôle pas, abandonne-toi à l'orgasme et profite... ». Puis il replongea entre ses cuisses et continua avec la caresse de sa langue, mais très vite Lisa sentit sa main qui s'immisçait entre ses cuisses, se dirigeait droit vers son sexe, et il glissa avec tendresse son index à l'intérieur du vagin. C'est ainsi qu'il avait décidé de la faire jouir. Il aurait pu se contenter de sa langue, et d'ailleurs, depuis le début de leurs ébats, l'étudiante avait déjà failli plusieurs fois succomber à l'orgasme. Mais à chaque fois, l'expérience de Alain lui avait permis d'anticiper les évènements et de s'interrompre, pour poursuivre une fois le moment critique passé. Mais donc, cette fois-ci, il avait décidé de la doigter, parce que tel était son bon plaisir, et parce qu'il voulait lui faire sentir, pour son premier orgasme en couple, la sensation d'un corps étranger long, gros, dur, dans son ventre. Une sensation qui était l'avant-goût de ce qui l'attendait un peu plus tard, lorsqu'il allait enfin la dépuceler pour de bon. Lisa fut à la fois surprise et heureuse lorsqu'elle sentit que son amant la doigtait. Elle se concentra sur les sensations de ce doigt tant désiré qui se glissait dans ses chairs intimes loin, profond, aussi loin que possible... Dans l'absolu, ce n'était pas bien différent que lorsqu'elle se doigtait, puisque Alain avait des doigts fins qui l'avaient toujours séduite. Mais dans sa tête, le fait de savoir que ce qui faisait des va-et-vient dans sa chatte humide, c'étaient les doigts d'une homme mûr, marié, expérimenté, un adulte qui avait 22 ans de plus qu'elle alors qu'elle n'était encore qu'une jeune pucelle de 18 ans, le fait de savoir tout ça décuplait son plaisir. Elle se déhanchait au rythme des doigtés de son partenaire. Elle soupirait et gémissait sans retenue, sous la multiple stimulation de la langue, des lèvres, des doigts. La langue se concentrait sur son clitoris gonflé et délicieusement sensible, tandis que plus bas entre ses cuisses l'index de l'adulte explorait son vagin. Elle sentait clairement les va-et-vient de Alain dans sa chatte, et il sentait également les mouvements de son doigt qui caressait l'intérieur de son corps, qui grattait les bords de son vagin. La sensation était affolante, et elle le fut encore plus lorsque l'homme glissa un deuxième doigt dans son ventre. Alain s'amusait beaucoup à la vue de l'état dans lequel se trouvait la petite gamine, et il prenait grand plaisir à savoir qu'il pouvait faire d'elle ce qu'il voulait. Elle était sa créature, elle était sous son emprise, il la dominait et la possédait, corps et âme. Lisa sentit les mouvements de Alain qui s'accéléraient. Elle fit le vide dans sa tête pour se concentrer exclusivement sur sa chatte et sur ce qui se passait autour. Les cuisses écartées en grand posées sur les accoudoirs du fauteuil du directeur. Les bras ballants, les yeux clos, la tête qui remuait doucement d'un côté à l'autre, elle sentit le plaisir monter dans son ventre, croître encore et encore, comme une boule de feu, une boule de feu qui soudain explosa dans un feu d'artifice, une gerbe d'étincelles. Elle poussa un long soupir de volupté et de contentement, un soupir qui dura longtemps, longtemps... Aussi longtemps que les tremblements qui s'emparèrent de son corps sans qu'elle puisse les contrôler, les tremblements associés à l'orgasme qui la ravagea des pieds à la tête, un orgasme bien plus intense, bien plus savoureux, bien plus jouissif, que tous ceux qu'elle avait pu se procurer avec ses doigts, avec sa main, avec son matelas, avec son traversin... En fait son orgasme dura aussi longtemps que Alain continua a s'activer entre ses cuisses, et ce n'est que lorsque enfin il immobilisa sa langue et ses doigts que peu à peu elle redescendit sur terre et retrouva ses esprits. Elle se sentait bien, heureuse, sereine, un sentiment de plénitude à nul autre pareil. Elle venait de partager son premier orgasme avec un homme... Et bien qu'il fut bien plus âgé qu'elle, cette première jouissance sous des mains étrangères avait été semblable à celles de toutes les filles de son âge qui s'abandonnent aux mains baladeuses de plus en plus intimes et coquines avec un quelconque copain d'amphi. C'est ce qui la rassurait avec Alain, le fait qu'il savait s'adapter à elle, à sa jeunesse, à son inexpérience, et qu'il savait à tout instant lui apporter le plaisir sous la forme qu'elle se sentait prête à assumer. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, il était simplement là, agenouillé à ses pieds, et il la regardait en souriant avec des yeux pleins de douceur et de bienveillance. Des yeux protecteurs, qui lui faisaient sentir qu'il ne pourrait jamais rien lui arriver de désagréable entre ses bras. Elle se sentit craquer et ne put s'empêcher de se redresser, prendre son visage entre ses mains, frotter ses joues contre les siennes, frotter son nez contre le sien, avant de poser ses lèvres sur les siennes et l'embrasser avec tendresse. « Merci, tu as été génial... » Alain lui rendit son baiser, avant d'ajouter « Oui, Lisa... Tu le méritais. Je t'ai donné le meilleur de moi-même. Car maintenant, c'est toi qui vas m'offrir ton trésor le plus précieux... » Lisa ne répondit rien mais son sourire s'élargit. Elle n'avait plus du tout peur maintenant. Alain avait su l'apprivoiser, l'apaiser, la préparer pour le moment le plus important de sa vie. Elle repensa au temps écoulé depuis leurs premiers dialogues sur Internet et fut prise d'un certain vertige en songeant à la fille immature qu'elle était encore à l'époque. Il avait su faire son éducation sexuelle, pas à pas, d'abord de manière virtuelle et par la suite de manière réelle. Et maintenant, c'était l'aboutissement de ce long chemin, avec l'offrande de sa virginité à son maître, sur l'autel du plaisir charnel... Elle se laissa aller à nouveau en arrière sur le fauteuil tandis qu'elle déboutonnait elle-même sa chemise et la laissait glisser le long de ses bras, de ses épaules. Ce simple geste si anodin marquait déjà une rupture avec sa vie de jeune fille vierge et inexperte. Elle se sentait l'assurance d'une séductrice, une séductrice qui avait réussi à attirer un homme dans ses filets pour mieux s'offrir à lui. Et là, nue comme au premier jour, elle attendit simplement que Alain fasse d'elle ce qu'il voulait. Il la prit dans se bras et l'amena sur la table du bureau de son directeur. Il l'y assit délicatement et debout face à elle, il commença à nouveau à l'embrasser et la caresser. Ses lèvres se promenaient sur son cou, son visage, ses mains se promenaient sur ses cheveux, sa nuque, ses épaules, ses bras, son dos, sa taille, ses hanches, ses cuisses. Elle retrouvait l'homme qu'elle désirait tant, l'homme qui savait alterner les moments de tendresse et de passion sexuelle. L'homme qui présentement faisait renaître le désir au sein de son corps et qui faisait à nouveau couler la source de délicieuse mouille qui naissait au creux de son intimité. Lisa, qui au départ se contentait de s'offrir les mains posées sur la table et la tête rejetée en arrière, se sentit suffisamment hardie pour passer ses mains autour du cou de son amant et de venir à son tour l'embrasser. Sa bouche aussi se voulait gourmande, et tandis qu'elle glissait une jeune langue inexperte mais envieuse dans la bouche de son amant, elle lui caressait la nuque et les cheveux d'une main, tandis que de l'autre elle déboutonnait un à un les boutons de sa chemise. Elle put alors glisser ses doigts sur sa peau, sur son torse, sur ses épaules, sur son ventre... Elle s'amusa à sentir sous ses doigts les pectoraux tendus de désir, plus petits que les siens mais tellement excitants... Elle se pencha pour les titiller du bout de la langue, et c'est le moment que choisit le séducteur pour glisser un doigt dans son vagin accueillant tandis qu'il baissait sa braguette. Lisa, qui avait acquis en quelques temps une assurance qui la surprenait elle même, glissa l'une de ses mains dans la braguette entrouverte, puis fouilla dans le boxer pour en extraire délicatement un membre doux, chaud, dressé, tendu de plaisir, gorgé de désir... Elle fermait les yeux pour ne pas le voir et simplement l'imaginer au travers du contact de ses mains, mais ça lui sembla le plus merveilleux des trésors. Impossible qu'un trésor aussi précieux puisse lui faire le moindre mal... Sereine, elle se laissa aller en arrière, en appui sur ses coudes. Les fesses au bord de la table, les jambes pendantes dans le vide, elle ouvrit les cuisses en souriant à Alain, sans un mot, pour lui faire comprendre que le moment était venu qu'il la prenne. L'amant ne se fit pas prier. Il avança doucement, passa ses bras derrière les genoux de la gamine pour les maintenir levés, et alla la saisir avec fermeté et douceur aux hanches. Lisa se retrouvait ainsi offerte, totalement à la merci de la volonté de son initiateur, son sexe dressé et tendu à quelques centimètres de sa mignonne petite fente de jeune vierge. Elle plongea ses yeux dans les siens et lui murmura : « Viens... Prends-moi... Fais de moi enfin une femme... » Alain, de toutes manières, n'eut aucune hésitation. S'il tripotait depuis plus d'une heure cette jeune fille appétissante, c'était bien pour en arriver là et il ne comptait pas se priver de ce plaisir. Il songea aux temps lointains où il avait pu dépuceler des filles. Ça lui semblait une éternité, et avant de rencontrer cette petite, jamais il n'aurait imaginé que ça puisse se reproduire un jour. Et pour pimenter encore son plaisir, il s'agissait d'une fille à qui il aurait tout appris. Son sexe se fit encore plus dur en repensant à cette réalité excitante, grisante. Cette gamine était maintenant face à lui, offerte, les cuisses ouvertes en grand, la chatte brûlante, juteuse, accueillante, une chatte qui réclamait à cor et à cri un membre qui puisse venir la remplir pour la première fois... Alain plongea ses yeux dans les yeux de sa jeune maîtresse, et il avança ses hanches en tenant fermement sa partenaire. Le gland vint au contact des chairs intimes et un frisson les parcourut tous les deux. Ils pouvaient lire le bonheur de l'instant présent dans les yeux de l'autre. Alain était heureux de faire de Lisa une femme, Lisa était heureuse de permettre à Alain d'assouvir son fantasme et de transgresser une nouvelle fois un interdit. Ils ne se quittèrent pas des yeux tandis que le gland puissant et tendre de l'homme se glissait, millimètre après millimètre, dans les chairs intimes de la gamine, jusqu'au fond, profond... Une fois bien au fond, Lisa ne put s'empêcher de fermer les yeux et de savourer cette nouvelle sensation, bien plus grisante que tous les doigts qu'elle avait pu s'enfoncer jusque là. Elle n'avait ressenti aucune douleur, son hymen s'était effacé devant la puissance tranquille du gland qui venait de la dépuceler. Elle n'était plus une petite pucelle... Elle n'était plus une jeune vierge... Elle était maintenant une femme... Une femme à part entière... Une femme qui voulait profiter de son premier amant sans perdre un seul instant. Alain se sentit aux anges. La jeune femme venait de lui offrir sa virginité, et son visage traduisait son bonheur. Comme prévu le dépucelage s'était réalisé en douceur et Lisa était prête à s'offrir encore plus pour le plaisir de son amant. Alain entama donc un doux va-et-vient dans le ventre de la fille, lent, puis rapide, réduit, puis ample. Il put alors savourer pleinement l'étroitesse de cette petite chatte étroite et bien serrée de jeune pucelle, une étroitesse qu'il n'avait pas connue depuis longtemps. Comme c'était bon... Comme Lisa était bonne... Comme sa chatte lui faisait du bien... Un bien fou... Il avait envie de continuer encore très longtemps, et en même temps il avait envie de laisser enfin exploser son orgasme... La petite savourait également son plaisir vu qu'elle s'était remise à soupirer doucement. Allongée sur le dos, les bras, en croix, sa tête remuait doucement tandis que ses hanches essayaient d'onduler en cadence avec les va et vient de son amant. Elle aussi savourait pleinement le frottement de ce sexe dans ses entrailles, un sexe qui lui paraissait encore plus énorme de par l'étroitesse de son intimité toute neuve qui servait pour la première fois. Ils gémissaient, ils se souriaient, ils se déhanchaient, heureux de ce moment unique. Lisa se soumettait corps et âme à la volonté de Alain, heureuse de rendre heureux cet homme qui faisait de lui une femme. Elle se contentait de se laisser faire, d'être son jouet sexuel, son objet de plaisir, et elle sentit le moment où Alain avait décidé de se soulager dans ses entrailles. Il se pencha sur elle pour être à moitié allongé, son visage tout près du sien, il lui saisit les poignets pour les ramener au dessus de sa tête et les maintenir fermement tenus sur la table, et il accéléra la cadence de ses coups de rein en la regardant avec un désir si intense que Lisa dut fermer les yeux. Elle se sentait femelle en chaleur subissant les assauts du mâle en rut, et ça l'excitait à un tel point que lorsque dans un dernier coup de reins il se soulagea dans son ventre, elle jouit instantanément sans pouvoir se contrôler. Il était enfoncé en elle aussi profond qu'il le pouvait, et il retenait un grognement inhumain, bestial, tandis que sa semence chaude, onctueuse, se déversait en de puissantes giclées dans le ventre de la gamine. Il sentait qu'il tremblait de plaisir, de bonheur, de tension enfin relâchée, de soulagement d'avoir pu assouvir son fantasme jusqu'au bout. Ça dura longtemps, mais même après la fin de son orgasme il resta dans cette position pour ne pas briser la magie de l'instant. Il n'aurait sans doute plus jamais l'opportunité de dépuceler une si jeune fille, alors il voulait savourer la moindre seconde de ce qui se passait. Lisa, elle, avait également succombé à l'orgasme à nouveau, un orgasme bien plus fusionnel que le premier car elle avait senti dans sa chair l'orgasme de son partenaire et avait longuement savouré le plaisir de recevoir dans sa matrice la semence sexuelle de l'homme qu'elle avait choisi. Elle se sentait femme comblée au delà de toutes ses espérances, et n'avait aucune envie de bouger ou de partir. Elle s'endormit donc dans cette position, avec la tête de son amant sur sa poitrine, et ne le sentit pas se relever et se retirer. Il était attendri par le spectacle qu'elle lui offrait et n'eut pas le cœur de la réveiller. Il nettoya délicatement son ventre, se rhabilla, rassembla les habits de la gamine répandus dans tout le bureau, et il la prit dans ses bras après l'avoir enveloppée dans une couverture. Il sortit du bureau, la déposa dans sa voiture, et se mit à rouler. L'absence de sa femme et de ses enfants lui permit de ramener l'étudiante chez lui et de la coucher soigneusement dans le lit conjugal. Elle était attendrissante, nue, blottie sous la couette, suçant son pouce dans son sommeil. Il resta un long moment à la regarder dormir, assis sur le rocking-chair, avant de se coucher à son tour à ses côtés et à passer sa première nuit avec sa jeune maîtresse qui risquait bien de le rester encore très longtemps. 

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